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26 février 2018 1 26 /02 /février /2018 12:21

 

Le synopsis de Ca et là :

« Sam, jeune anglais désœuvré de 27 ans, se remet d’une dépression chez sa mère quand, par un curieux concours de circonstances, il se retrouve engagé comme assistant d’un certain Keith Nutt. Quinquagénaire bedonnant que la mère de Sam ne laisse pas indifférent, Keith a une mini entreprise, KLN Ltd, spécialisée dans « la distribution et le transport  », mais son travail semble consister uniquement à faire la tournée de petites entreprises des zones d’activité économique locales pour faire signer des papiers à des interlocuteurs que Sam ne voit jamais. Coincé dans la voiture de Keith la plus grande partie de la journée, Sam s’attarde sur les petits détails du quotidien de la ville et des habitants qu’il croise chaque jour. Dans un premier temps très distante, la relation de Sam et Keith évolue progressivement et les problèmes de communication cèdent le pas à une certaine forme de connivence. »

Un joli roman graphique que celui-là. C’est très anglais dans l’esprit. Dans la ligne de ces films que nous français trouvons si drôles et tendres. C’est sur la base d’un « road movie » que se joue cette intrigue. Deux personnes aux caractères diamétralement opposés se rencontrent et font un bout de chemin ensemble. Très vite une amitié se tisse. C’est un joli travail de portraitiste que nous livre le très doué Joff Winterhart. Les situations parfois tragi-comiques mais le plus souvent simplement comiques se nouent et se dénouent. Les physionomies sont drôles et ressortent d’un décor parfois minimaliste. C’est finement trouvé et l’on sourit très souvent. Chaque lecteur aura son personnage préféré mais les deux héros sont drôles et éminemment tendres. C’est un vrai plaisir de lire et de regarder cet album. Un format : 26x26 cm, relié (évidemment) et un 128 pages couleurs. C’est sorti le 18 février.

Joff Winterhart est anglais. C’est un portraitiste, illustrateur et cinéaste. Il vit à Bristol. Oncle Fumetti va tâcher d’en savoir plus.

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23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 07:55

 

Le synopsis de Marvel Dark :

« Trois histoires courtes du Punisher et trois visions de la justice (expéditive) menée par Frank Castle. On y retrouve notamment Punisher The End où l’on découvre le vigilante parmi les rares survivants d’une catastrophe nucléaire mondiale. »

Si vous voulez une manière de découvrir Richard Corben qui vient d’être sacré au FIBD 2018 vous pouvez l’aborder d’une bonne façon au travers de cet album collectif sorti en 2016. Il signe le troisième récit et c’est du pur Richard Corben avec sa colorisation si particulière et ses traits si reconnaissables. Dans ce sacré bouquin on  trouve trois nouvelles du célèbre Frank Castle dit Punisher. Bon !!! C’est un album de la série Dark chez Marvel. Il passe bien avec cette collection. C’est sombre, violent, gore…. Bref si vous aimez les ambiances avec de l'adrénaline et de la testostérone,  c’est pour vous. Un petit point d’orgue avec le deuxième récit scénarisé par Garth Ennis et dessiné par Lewis LaRosa. Une pure merveille graphique avec un récit lourd de chez lourd. Un régal. Le Vieux Oncle Fumetti a adoré. Lewis LaRosa a un vrai talent pour les physionomies et dans cet opus carcéral les ombrages et les colorisations saturées font merveilles. Il est dans toutes les bonnes librairies et sur le net. Pour bien finir une petite bio de Lewis LaRosa. Il n'a pas de Wikipédia celui-là !!!! Enjoy.

 

Lewis LaRosa est dessinateur, encreur et coloriste. Il est né  en 1978 aux Etats Unis. Il vit En Georgie à Marietta. Il a beaucoup été cantonné aux encrages et à la colorisation sur des projets de la Marvel et de Panini Comics des deux côtés de l’Atlantique sur notamment ; Punisher, Deadpool ou Shadowman. Un artiste indépendant à suivre.

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Published by Oncle Fumetti
20 février 2018 2 20 /02 /février /2018 12:30

 

Le synopsis de Glénat :

« La vie de Grue, étrange humanoïde des profondeurs de l’océan, bascule lorsqu’il découvre des œuvres de Shakespeare enroulées dans une bouteille de coca... Venu à la surface pour tenter de se faire des amis, Grue est rejeté et se met alors en tête de retrouver la personne qui a jeté les pièces dans la mer. Ce qu'il trouve, c'est l'amour dans les bras de la belle Giulietta... Mais avec son passé trouble et sordide, Grue doit décider s’il est prêt à renoncer à sa véritable nature pour devenir un homme nouveau. »

Très déroutant que cet album. Le sujet est déroutant. Le traitement est déroutant. Alors le sujet du marginal qui veut rejoindre le monde normal est récurrent dans les comics. C’est un thème central mais dans le cas présent le choix du « monstre des profondeurs » est particulier. C’est philosophique. Il est assez intéressant de suivre les méandres du créateur du livre dans sa réflexion. C’est à la fois drôle dans le rendu avec ces crabes qui sont autant de consciences que dans capacité du personnage central à passer du sombre au lucide quand ce n’est au poétique. Le traitement graphique est particulier. Du noir et blanc et on sait que le Vieux Fumetti aime cela. C’est un style très fluide et beau. Simple aussi. Et on sait souvent que la simplicité en mode graphique est difficile.  On est donc gâté. Bref c’est un roman graphique novateur qui casse les codes du comics pour se rapprocher de la franco-belge sans en être vraiment. Et pourquoi pas !!! Déroutant vous dis-je. A découvrir absolument. C’est un format 215 x 293 mm. Un one shot en 208 pages.

 Jonathan Case est un auteur de comics américain. En 2011, son premier roman graphique, Dear Creature, est déjà succès critique. Suivront Green Killer River chez Dark Horse et Batman ’66 chez DC Comics, entre autres. Jonathan est également peintre et expose régulièrement à Portland où il vit avec sa femme et ses deux enfants. En 2012 il reçoit le prix Eisner du meilleur travail inspiré de la réalité pour le Tueur de la Green River. Bon ok !!! le Green River killer… C’est un signe non ?

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Published by Oncle Fumetti
18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 07:55

En marge du FIBD 2018 une exposition retrace la carrière de Jacques Martin, le dessinateur d'Alix, Lefranc, Jhen ou Orion. Sans oublier qu'il aura fait parti du studio Hergé et que sa contribution à de nombreux albums de Tintin a été essentielle. Merci au FIBD pour cet emprunt. Bon visionnage.

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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 12:41

 

Le synopsis de Mosquito :

« En 2012, quelques mois avant sa disparition, Sergio Toppi réalise vingt illustrations en couleur sur le poème La Perla de Roberto Mussapi, un auteur contemporain milanais. Ce livre est publié à l'occasion d'une exposition d'oeuvres de Toppi à Florence au printemps 2018. Le poème La Perla est en italien. »

On ne peut pas s’appeler Fumetti et ne pas aimer Sergio Toppi. On ne peut pas s’appeler Fumetti et ne pas aimer Sergio Toppi. On ne peut pas s’appeler Fumetti et ne pas aimer Sergio Toppi. On ne peut pas s’appeler Fumetti et ne pas aimer Sergio Toppi. On ne peut pas s’appeler Fumetti et ne pas aimer Sergio Toppi. On ne peut pas s’appeler Fumetti et ne pas aimer Sergio Toppi. On ne peut pas s’appeler Fumetti et ne pas aimer Sergio Toppi… Quand on aime on ne compte pas. Et voilà !!!... C’est un 80 pages couleurs en format 34 x 25.

Sergio Toppi est né en 1932. Il débute dans l'animation. Dans les années 70, il se révèle en faisant se développer la bande dessinée transalpine. Dans les années 80, Toppi va développer un style profondément original et novateur. Dans les années 2000, Les planches de Toppi seront sélectionnées pour l'exposition «les maîtres de la bande dessinée européenne» à la Bibliothèque Nationale puis au Musée de la bande dessinée d'Angoulême. Sa contribution au 9ème Art est immense et son travail prolixe est d'une créativité exceptionnelle. Le 21 août 2012, Toppi décède à Milan des suites d'un cancer.

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13 février 2018 2 13 /02 /février /2018 12:18

 

Parfois un bon « Hors-série » c’est mieux qu’une BD. Ces jours-ci la revue Histoire propose aux fans de Jacques Martin et de Alix d’aller plus loin dans la découverte de cette œuvre si particulière que celle de ce héros mythique de la BD franco-belge et de la ligne claire. Pas loin d’une centaine de pages avec des planches, des interviews d’historiens, de spécialistes de la BD, de scénaristes ou de dessinateurs ; excusez du peu : Avec Jean-Pierre Adam, Gaëtan Akyüz, Jean Andreau, Claude Aziza, Romain Brethes, Patrice Brun, Damien Chaussende, Jean-Michel David, Michel Éloy, Paulin Ismard, Valérie Mangin, Pascal Montlahuc, Pascal Ory, Yann Potin, Maurice Sartre, Claire Sotinel, Olivier Thomas, Giusto Traina. Tout sur Alix et bien plus encore. Le Vieil Oncle Fumetti s’est régalé. Allez -vous replonger dans le passé jusqu ‘à nos jours puisque c’est en 1948 que Jacques Martin imagina le personnage du jeune Gaulois ami de César. On en est à 36 albums, avec des ventes au-delà des 12 millions d’exemplaires et des traductions dans 15 langues. N’oubliez pas qu’une grande exposition se tient à Angoulême jusqu’au mois de mai. C’est dans tous les kiosques !!!

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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 07:55

En hommage à Osamu Tezuka disparu en 1989 qui fait l'objet d'une exposition du 25 janvier au 11 mars 2018 au musée d'Angoulême. Bon visionnage.

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25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 12:37

 

« Tout le monde voudrait penser que nous avons un style propre… mais il est avant tout un mélange de beaucoup d'influences, dont certaines qu'on ignore nous-même. Je crois pouvoir dire que j'ai un style réaliste, mais comme j'entre dans une histoire par le dessin, je suis souvent excité par une certaine action, un caractère ou même une émotion qui permet ainsi de mettre l'accent sur des choses ou même de les exagérer, comme ses yeux ou ses mains par exemple. Je ne vois pas les changements que je concrétise comme une variation du réalisme. »

Tiré d’une interview sur Planete BD en 2012.

Richard Corben est né le

Crédit photo : Le Progrès.

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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 12:06

 

Dans deux jours les fans et les autres, auront le plaisir de découvrir une exposition éphémère sur un des plus grands et peut-être le plus grand mangaka de l’histoire. En tout cas il aura influencé les autres. Il s’agit de Osamu Tezuka.

 

Il est né le 3 novembre 1928 à Toyomaka près d’Osaka. Une passion lui vient durant l’enfance sous l’influence de son père fan de Chaplin et de Disney. Pourtant il fait des études en médecine, tout en cultivant son goût pour le dessin. Dès ses débuts, le jeune mangaka rencontre le succès après-guerre avec principalement, Astro le petit robot (publié chez Glénat et Kana).

 

Paradoxalement, la guerre aura été bénéfique à la carrière de Tezuka puisqu’il découvre avec l’arrivée des américains dans l’archipel nippon les comics US. Avec la fin de la guerre on reconstruit et une ère de renouveau se fait jour. Le genre du manga n’y échappe pas. Il lui apporte toute sa créativité : plus de 170 000 pages dessinées au cours de sa carrière. Il signe autour de 700 œuvres sans évoquer les dessins animés eux aussi nombreux. On parle de plus de 120 millions de mangas vendus depuis sa disparition en 1989. Quatre thématiques majeures sont parties prenantes dans son œuvre : Le respect de l'environnement naturel, le respect de la vie et de toutes les créatures vivantes, un profond scepticisme envers la science et la civilisation, et un solide engagement pour la paix et contre la guerre.

 

Il fonde successivement les studios Mushi productions puis Tezuka Productions. La première série animée japonaise avec une diffusion hebdomadaire, Astro Boy en 1963, et une des premières séries en couleurs, Le Roi Léo en 1965 (diffusé en France bien plus tard) en sont issus. Il nous quitte en 1989 à Tokyo.

 

Depuis 1971, une récompense à son nom est décernée tous les ans. Elle récompense le talent d'un créateur de manga une œuvre dont le scénario est particulièrement intéressant.

 

C’est donc un créateur extrêmement important qui aura plus que marqué son Art que présente cette exposition à ne manquer sous aucun prétexte. Jusqu’au 11 mars au musée d’Angoulême et pendant le Festival. Bonne Exposition.

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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 07:55

 

Le synopsis de Le Lombard :

« Et si demain, des enfants blonds aux yeux bleus naissaient dans des familles d'origine arabe, asiatique, africaine ? Comment est-ce que la population, l'armée, les politiques, le gouvernement, les communautés religieuses réagiraient ? Comment est-ce que nous, nous réagirions ? ».

Clarke est un trublion. Il propose toujours des œuvres transversales qui débordent des cadres classiques et sont dans la proposition. Reprenez « Réalités obliques » déjà chez Le Lombard. C’était novateur et dérangeant. Il remet cela avec ce premier tome assez incroyable quant à la dramaturgie. Et si les blonds ne naissaient plus dans les familles traditionnelles ; européennes de souche quoi ! Pour utiliser une périphrase diplomatique… Qu’en serait-il des rapports entre les communautés ? C’est ce que vous devrez découvrir et c’est assez intéressant. Qu’est-ce que le racisme ? Sur quoi est basée et construit une communauté ? Bref !!! Oncle Fumetti vous invite à le rejoindre dans cette lecture. Vivement le deuxième tome.

Clarke de son vrai nom Frédéric Séron est né à Liège en 1965. Il est issu d'une famille d'artistes. Son oncle n'est-il pas le dessinateur des « petits hommes » que Fumetti lisait dans Spirou ? Après un passage par les Beaux-Arts, il se met très vite au travail et suit le chemin de ces « ancêtres ». Il collabore notamment avec Dupuis ou Fluide Glacial. Il travaille entre autres avec Gilson, Yann ou Midam. Excusez du peu !!! Un dessinateur chevronné qui nous présente un très bon livre et n’est pas à son coup d’essai.

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Published by Oncle Fumetti