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7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 07:24

 

On doit au Club français du Livre en 1967 l’adaptation de cette œuvre si classique de Homère par Georges Pichard (1920-2003) et à son complice, le scénariste Jacques Lob (1932-1990). Lob remodèle alors totalement l’histoire en conservant les principaux personnages (Polyphème, Éole, Circé, les sirènes, la descente aux enfers, Hélios et Calypso). La science-fiction devint la trame du drame des humains, devenus les jouets des Dieux. Ils se révéleront n’être rien d’autres que des extra-terrestres technologiquement très avancés.  L’érotisme flagrant de cette transposition fit refuser l’adaptation par l’éditeur. Il est vrai que la nudité des personnages est omniprésente. On y découvre une superbe Athéna et une non moins magnifique Circé. C’est l’Italie la première qui salua et publia cette œuvre trop méconnue. On la retrouve  dans la revue italienne Linus qui publia la première partie (1968), puis dans son équivalent en France : Charlie mensuel. Malheureusement, parce que bien en avance sur leur temps et donc pas assez appréciés par les lecteurs, les auteurs durent cesser d’animer leurs héros et les laisser reposer... Repos qui dura trois ans avant la reprise par Phénix d’abord, par France-Soir ensuite (1974). Depuis Glénat, Dargaud l’ont publié et c’est devenu un classique de ce dessinateur spécialiste de la BD érotique. Pour le plaisir Oncle Fumetti ne résiste pas à vous signaler la page 7 qui montre un Zeus avec une bouteille de soda à la main nous présenter un visage si proche de celui du Che. Pour le reste la BD est surtout intéressante par le style de Pichard si caractéristique en noir et blanc, of course !!! Et par son aspect si transgressif des années 70. 

Jacques Lob reste encore trop méconnu. Il fut le seul scénariste couronné par le Grand prix de la ville d’Angoulême (1986), en principe décerné aux dessinateurs de BD. Il travailla avec de nombreux dessinateurs et pas des moindres : Mézières, Jijé, Druillet et Pichard donc. Il ne sera jamais l’adepte des happy ends. Ses scénarios étaient souvent pessimistes. Il reste un des plus grands du passé récent. Il serait temps de lui rendre hommage.  

Georges Pichard est né en janvier 1920 et nous quitte en juin 2003. C’est un auteur de bande dessinée français. Après avoir suivi les cours de l’Ecole d’arts appliqués Pichard travaille dans la publicité. Il donnera des cours de bandes dessinées et des cours de graphisme à l’Ecole d’arts appliqués où il aura des élèves comme Gotlib. Il rencontre Lob, qui sera plusieurs fois son scénariste. Plus tard, ses séries de bandes dessinées seront publiées dans Pilote, Charlie Mensuel et France-Soir. Il est un représentant de la BD pour adultes. Il aime mettre en scène des femmes bien en chair aux prises avec l'adversité, comme Blanche Épiphanie,Ténébrax et Paulette sur des scénarios de Georges Wolinski. Paulette est la série qui le fait connaître en France. Il y aura également Caroline Choléra, et Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope, dont le graphisme est assez élaboré. Dès 1977 Georges Pichard entame une carrière d'auteur complet et s'engage davantage vers des œuvres érotiques voire un peu plus. On citera MCPM (Maison de correction Princesse Mélanie), Madoline, La voie du repentir, La Perfection Chrétienne

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 06:55

Ce dimanche une vidéo du France Inter dans laquelle le talent du dessinateur de Gramercy Park publié chez Gallimard est révélé ; Christian Cailleaux.

Christian Cailleaux est né en 1967. Il est de La Garenne-Colombes. Il étudie les Lettres et la Philosophie puis il intégre l’ École Nationale d'Art de Cergy. Il devient illustrateur. Il part pour l’Afrique où il anime des ateliers de dessin dans les Centres Culturels ou les Alliances Françaises d'une quinzaine de pays du continent. Il sort un premier album chez Dargaud. Puis après avoir collaboré avec la Maison Treize Etrange, il publie entre 2003 et 2005 sa première contribution au catalogue de Casterman. Puis vient en 2006, Frankenstein chez Albin Michel Jeunesse, sur une adaptation de Michel Piquemal. Après deux voyages en Inde en 2005 et 2006, le récit de cette expérience sur un nouveau continent a donné lieu à Tchaï Masala, paru chez Treize Etrange en mai 2007. Encore à propos de mers et de lointains, un nouvel album intitulé R97, les hommes à terre, en collaboration avec l'écrivain Bernard Giraudeau, est paru en avril 2008 aux éditions Casterman.

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 11:03

 

Le synopsis de Gallimard :

« New York, 1954. Sur le toit d'un immeuble, une jeune femme s'occupe patiemment des ruches qui l'entourent et semble attendre quelque chose. Dans l'immeuble d'en face, un caïd de la pègre reste cloîtré chez lui à l'exception d'une mystérieuse sortie hebdomadaire. Ils ne se connaissent pas, mais ils se voient. Entre eux, le vide, une voiture de flics et un parc dont l'accès est réservé à quelques privilégiés. Qu'est-ce qui pourrait lier cette ancienne danseuse de l'Opéra de Paris et cet homme insaisissable que tout le monde craint ? »

Très belle Bande Dessinée que celle-ci. C’est par un trait très fin et raffiné que Christian Cailleaux a choisi de traduire les mots de son scénariste le très actif Timothée de Fombelle. Il s’agit d’une aventure new yorkaise d’une jeune femme lancée dans une inrigue policière très élégante par le contenu et la dramaturgie. C’est esthétique, très travaillé et les planches limpides et très peu bavardes s’enchainent tout en nous laissant découvrir cette intrigue intéressante et classieuse. C’est beau et simple à la fois et il convient de lire plutôt que d’en parler donc on vous laisse lire. A noter une très belle colorisation.

Christian Cailleaux est né en 1967. Il est de La Garenne-Colombes. Il étudie les Lettres et la Philosophie puis il intégre l’ École Nationale d'Art de Cergy. Il devient illustrateur. Il part pour l’Afrique où il anime des ateliers de dessin dans les Centres Culturels ou les Alliances Françaises d'une quinzaine de pays du continent. Il sort un premier album chez Dargaud. Puis après avoir collaboré avec la Maison Treize Etrange, il publie entre 2003 et 2005 sa première contribution au catalogue de Casterman. Puis vient en 2006, Frankenstein chez Albin Michel Jeunesse, sur une adaptation de Michel Piquemal. Après deux voyages en Inde en 2005 et 2006, le récit de cette expérience sur un nouveau continent a donné lieu à Tchaï Masala, paru chez Treize Etrange en mai 2007. Encore à propos de mers et de lointains, un nouvel album intitulé R97, les hommes à terre, en collaboration avec l'écrivain Bernard Giraudeau, est paru en avril 2008 aux éditions Casterman. Le voici au dessin sur cette création.

 

Timothée de Fombelle est né en 1973. Il est le scénariste de ce projet. Il se passionne très jeune pour le théâtre et l'écriture. En 1990, il fonde les «Bords de Scène», compagnie théâtrale étudiante, qui sera le laboratoire de ses premiers textes. Il devient aussi professeur de lettres et enseigne dans la région parisienne et au Vietnam. Il a très tôt un parcours très riche dans le monde du Théâtre. En 2006 et 2007, il publie son premier roman «Tobie Lolness» chez Gallimard Jeunesse. Ce livre en deux volumes est traduit dans vingt-neuf langues. Il a reçu une vingtaine de prix, parmi lesquels le «Grand Prix de l'Imaginaire», le «prix Tam-Tam», le «prix Sorcières», le «prix Saint Exupéry» et plusieurs prix européens : «Marsh Award» (G-B), «Crayon d'argent» (Pays-Bas), «Premio Andersen» (Italie). Après un lot plus certain de publications, en février 2014, son roman «Céleste ma planète» inspire à l'Orchestre national d'Ile de France une adaptation sous forme de conte symphonique pour voix et orchestre, publié en coffret livre-CD et joué à la Salle Pleyel. Cet homme ne s’arrête jamais et le voici dans ce projet de BD très en phase avec son parcours.

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 11:05

 

« …lorsque vous représentez une réalité par le trait et au travers d’un mouvement relativement rapide, vous allez forcément essayer d’avoir une exécution rapide dans le dessin pour être capable de suivre l’élan de ce que vous représentez. Et c’est tout ceci qui est en jeu dans ce que l’on appelle le croquis. A l’inverse, lorsque vous représentez un mouvement plus lent, voire même un objet immobile, votre dessin va être plus précis, plus lent, plus posé. Il y a donc un rapport entre l’énergie qui est utilisée pour le dessin et ce que le dessin lui-même transmet d’énergie de ce qui a été représenté.. ».Tiré d’une interview donné à Courte-Focale.fr en 2014 à Guillaume Gas.

Isao Takahata était un réalisateur japonais de films d’animation. Il était né le 29 octobre 1935 à Ise et il est décédé le

Oncle Fumetti souhaitait rendre hommage à cet immense créateur par cette courte chronique tant les passerelles entre la BD et le monde de l’Animation sont nombreuses.

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 10:30

 

Le synopsis de Casterman :

« De Grenoble à la Bérarde en mobylette. Des rappels tirés sur la façade du Lycée Champollion. Avec l'exaltation pure qui tape aux tempes, quand on bivouaque suspendu sous le ciel criblé d'étoiles, où qu'à seize ans à peine on se lance dans des grandes voies. La Dibona, le pilier Frendo, le Coup de Sabre, la Pierre Alain à la Meije, la Rébuffat au Pavé : le Massif des Écrins tout entier offert comme une terre d'aventure, un royaume, un champ de bataille parfois. Car la montagne réclame aussi son dû et la mort rôde dans les couloirs glacés. »

C’est un travail pas banal que nous proposent les deux auteurs. C’est un récit initiatique. L’aventure humaine d’un jeune garçon qui se rêve alpiniste. On peut se demander si ce n’est pas un peu autobiographique. Oncle Fumetti ne le sait pas. Pour le moins c’est une belle BD. Le scénario sort du lot et cela fait du bien. On se croirait dans le Journal de Spirou à l’âge d’Or ; celui de la jeunesse du Vieux Fumetti. Il y a du René Follet là-dedans. Les planches sont simples, sobres et ce n’est pas péjoratif. C’est limpide. Peu de textes et des couleurs fortes. C’est beau et simple à la fois. Cela se lit et cela se regarde. C’est une belle réussite.

Olivier Bocquet est scénariste mais c’est un touche à tout. Il a écrit et réalisé, pour la télévision, des programmes courts pour la jeunesse, des bandes annonces et des publicités. Après un premier roman, il s’est lancé dans le scénario de bande dessinée en 2013 avec La Colère de Fantômas publié chez Dargaud. Le voici chez Casterman avec laquelle il a enchaîné plusieurs albums dont Lune et l’autre, La Princesse des glaces, Le Prédicateur, ou encore le chapitre final du Transperceneige, avec Jean-Marc Rochette.

Jean-Marc Rochette est né en 1956. Il est, dès 1974, au sommaire d’Actuel, le magazine de la contre-culture. Deux ans plus tard, il fait son entrée à L’Écho des savanes et publie une série d’histoires courtes rassemblées dans Les Dépoteurs de chrysanthèmes. Au début des années 1980, tout en réalisant Edmond le cochon (scénarios de Martin Veyron) et Claudius Vigne, il se lance dans Le Transperceneige, grand récit de science-fiction imaginé par Jacques Lob. Il signe ensuite Requiem blanc, sur un scénario de Benjamin Legrand, avant de s’éloigner de la bande dessinée pour se consacrer à la peinture. Il y revient dans les années 1990, notamment pour prolonger Le Transperceneige dont l’ultime volet est paru en 2015 chez Casterman. Sur ce projet il est à la fois scénariste et dessinateur.

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 06:55

 

« Après avoir achevé un scenario d'une bande dessinée, je suis lessivé et je n'ai plus de recul par rapport à l'histoire. Alors quand je me lance sur une nouvelle bande dessinée, un one-shot ou un Blake et Mortimer, c'est une bouffée d'air frais. Je fais des lectures préparatoires qui me nettoient du scénario précédent. Je retrouve les personnages comme de bon vieux copains. »

Tiré de l’interview donné à Geoffrey Priol en juin 2016 et publié sur le site de France Info.

Yves Sente n'est plus à présenter. Il est diplômé de l'American High School de Chicago.Il est licencié en Affaires publiques et Internationales. Le droit menant à tout, il se tourne vers la Bande Dessinée et l'écriture. En 1991 il devient rédacteur en chef des différents magazines de l'éditeur le Lombard. Il rénove cette maison tout en ne renonçant pas à ses scénarios. Il a repris avec brio les destinées de Blake et Mortimer pour Dargaud. Il vient de publier récemment Cinq branches de coton noir chez Dupuis.

Crédit photo : Dargaud

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22 mars 2018 4 22 /03 /mars /2018 07:55

 

Le synopsis de Dupuis :

« Philadelphie, 1776. Mrs Betsy est dépêchée par les indépendantistes américains pour concevoir le tout premier drapeau des futurs États-Unis d'Amérique. Sa domestique, Angela Brown, décide alors de transformer cet étendard en un hommage révolutionnaire, en y adjoignant en secret un symbole inestimable...Douvres, 1944. Le soldat Lincoln se morfond dans son camp militaire, entre discriminations raciales et bagarres quotidiennes. Jusqu'à ce qu'il reçoive une lettre de sa soeur, Johanna, annonçant qu'elle a découvert dans les possessions de leur tante décédée les mémoires d'Angela Brown - rien de moins qu'un témoignage d'une rareté et d'une valeur exceptionnelles. Si l'histoire relatée dans ces mémoires est réelle, alors c'est l'histoire des États-Unis qui est à récrire. »

Belle BD que celle-ci. Yves Sente a le don pour nous concocter des histoires incroyables. Il est donc normal qu’il ait ce parcours si extraordinaire dans le 9e art.  Ce livre est un vrai bijou. C’est à la fois un album très bien né car les planches sont travaillées superbement. Le style réaliste de Steve Cuzor est magnifique. C’est historiquement nickel. On s’y croirait.  Tout y est. L’idée est géniale. Elle se révèle le catalyseur de beaucoup d’émotions, d’actions et de symbolisme aussi. Les personnages sont attachants. C’est un régal à lire et voire même à relire. Cet album a sa place bien évidemment dans les BDthèques les meilleures.  Elle est dans celle d’Oncle Fumetti. En belle place. A lire absolument.

Yves Sente n'est plus à présenter. Il est diplômé de l'American High School de Chicago.Il est licencié en Affaires publiques et Internationales. Le droit menant à tout, il se tourne vers la Bande Dessinée et l'écriture. En 1991 il devient rédacteur en chef des différents magazines de l'éditeur le Lombard. Il rénove cette maison tout en ne renonçant pas à ses scénarios. Il a repris avec brio les destinées de Blake et Mortimer pour Dargaud. Le voici chez Dupuis pour ce bel album.

Steve Cuzor, né le 21 janvier 1971 à Rennes (eh oui il n’est pas américain). Il est dessinateur (et un fameux) et il est aussi scénariste de BD français. Il a déjà collaboré avec Dargaud, Soleil Productions mais aussi Nocturne Editions chez 2006.
Sauf que l'emblème américain est aux mains des Allemands nazis, qui l'ont dérobé ainsi que d'innombrables trésors, au cours de leurs pillages. S'ensuit donc la mise en place d'une opération de la plus haute importance, à laquelle participe Lincoln...

 

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 12:22

 

Le synopsis de Steinkis

« 1929. Les Etats-Unis plongent dans une crise sans précédent. Le chômage explose, la misère est partout. The Forgotten Man se penche sur le mystère de la Grande Dépression, cette période qui suit la crise de 1929 et se prolonge tout au long des années 1930. »

Une belle équipe que celle de ces auteurs. Quand on prend le temps de faire collaborer des talents cela débouche forcément sur un livre réussi. On sent le succès poindre. Dans ce livre les auteurs nous relatent la crise de 1929. La Mère de toutes les crises, celle qui amena les guerres et le chaos. C’est passionnant à lire. C’est relaté par un personnage qui ressemble à Clark Kent façon quadra. Il y a pire pour une BD. C’est loin la Grande Crise et nous qui sommes venus après les baby-boomers on en a entendu parler mais on ne connait pas le fonds. On n’a pas idée trop des éléments déclencheurs. C’est une bonne occasion de découvrir ce phénomène et de voir la vie des gens. Ceux qui ne sont pas des nantis et l’ont prise pleine face. C’est bien dessiné. La colorisation des planches est minimaliste. Le Vieux Fumetti aime bien ce style on le sait. C’est un format 165x250 en 320 pages et c’est broché. A découvrir.

Amity Shlaes est chroniqueuse pour Forbes et préside la Calvin Coolidge Presidential Foundation. Elle est auteure d’ouvrages réputés étant des bestsellers du New York Times. Elle préside également le jury pour le prix littéraire Hayek du Manhattan Institute.

Paul Rivoche est dessinateur. C’est dans les années 80 qu’il co-crée le personnage iconique de Mister X.Il est pluri—disciplinaire. Cela va de la réalisation de bandes dessinées en passant par l’écriture de-scénarios pour des romans graphiques ou la réalisation de couvertures pour les comics. Il a travaillé pour le département d'animation TV de Warner Bros. 

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6 mars 2018 2 06 /03 /mars /2018 07:55

 

Le synopsis de Hi comics :

« Dans un avenir étrangement proche de nos préoccupations contemporaines, où l'air et l'eau sont devenus les plus précieuses de nos richesses, deux frères rebelles découvrent une femme effondrée, au coeur de la forêt. Contre son coeur, un bébé. Serré entre ses doigts, un revolver. Lorsque les jeunes hommes décident de lui porter secours, ils allument la mèche à combustion lente de la vengeance et de la trahison. Des combustibles bouillonnant dans l'âme humaine, que bien peu sont en mesure d'apaiser. Un combat désespéré pour ce qu'il reste des Etats-Unis les attend. La révolution, ou la mort. »

Très bonne BD que celle-ci. Elle a été publiée il y a quelque temps aux Etats Unis. Le sujet est la vengeance sur fond de structures sociales et économiques très dégradées. Sur fond de déséquilibres écologiques aussi. C’est une création graphique très travaillée. Les planches sont très différentes de ce que nous, européens, pouvons voir. Il est vrai que le marché américain est plus ouvert et que les créations doivent se différencier. Il en résulte une création très originale. C’est à la fois artistiquement intéressant, novateur et différent. Le scénario est donc très actuel même si les ressorts sont assez classiques. Pas mal !!. C’est à lire en tout cas. C’est un 336 pages avec une couverture cartonnée.

Hayden Sherman est un dessinateur américain. Il est situé à Providence. Il a collaboré avec Marvel et Dark Horse notamment.

Sean Lewis est un scénariste américain de comics books. Il est connu pour avoir co-écrit la série "SAINT" publiée par Image comics.

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 07:55

 

« On m’a posé beaucoup de questions sur la nature des liens qui unissent Alix et Enak. Ce sont des liens d’amitié et d’affection réciproques. Cela dit, j’accepte bien volontiers que certains lecteurs laissent courir leur imagination. Il est possible que les relations entre Alix et Enak soient très tendres de temps en temps. Les mœurs de l’époque le permettaient, et c’était  chose courante, admise par tous. » Tiré de Avec Alix page 119 de T.Groensteen et J. Martin.

Jacques Martin, né en 1921 à Strasbourg. Il est un fameux créateur et auteur de bandes dessinées français surtout connu pour ses séries Alix et Lefranc. Il a également contribué à plusieurs albums de Tintin.  À sa mort en 2010 à Orbes en Suisse, Jacques Martin laisse des centaines d'albums vendus à quinze millions d'exemplaires et traduits en plus de dix langues, y compris le latin.

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