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13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 09:18

 

Stanley Lieber, dit Stan Lee est né le 28 décembre 1922 à New York. Il était scénariste et éditeur de comics. Son nom restera associé à Marvel, à Jack Kirby un de ses partenaires privilégiés et à une multitude de super-héros inventés par lui ; Spiderman, Hulk, Iron Man, Les Vengeurs, les X-Men, Les 4 fantastiques ainsi que beaucoup d'autres. Il se surnommait lui-même « Stan the Man ».Le succès de ses héros a propulsé Marvel éditions du rang de petite société d'édition à celui de groupe industriel multimédia. Il est mort hier à Los Angeles. Merci Monsieur Lee pour tous ces bons moments de lecture notamment.

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12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 07:55

 

Si vous n’avez pas encore fait vos achats de Noël Oncle Fumetti vous propose 4 livres. Quatre profils différents, quatre univers différents mais à chaque fois un style et de la qualité. A l’honneur deux auteurs et créateurs normands : Guillaume Sorel et Emmanuel Lemaire…

Ils sont tous à découvrir si ce n’est pas fait déjà. Bonnes lectures et bons achats.

 

Ailefroide Altitude 3954 de Olivier Bocquet et Jean-Marc Rochette chez Casterman.

Le synopsis de Casterman :

« De Grenoble à la Bérarde en mobylette. Des rappels tirés sur la façade du Lycée Champollion. Avec l'exaltation pure qui tape aux tempes, quand on bivouaque suspendu sous le ciel criblé d'étoiles, où qu'à seize ans à peine on se lance dans des grandes voies. La Dibona, le pilier Frendo, le Coup de Sabre, la Pierre Alain à la Meije, la Rébuffat au Pavé : le Massif des Écrins tout entier offert comme une terre d'aventure, un royaume, un champ de bataille parfois. Car la montagne réclame aussi son dû et la mort rôde dans les couloirs glacés. »

Olivier Bocquet est scénariste mais c’est un touche à tout. Il a écrit et réalisé, pour la télévision, des programmes courts pour la jeunesse, des bandes annonces et des publicités. Après un premier roman, il s’est lancé dans le scénario de bande dessinée en 2013 avec La Colère de Fantômas publié chez Dargaud. Le voici chez Casterman avec laquelle il a enchaîné plusieurs albums dont Lune et l’autre, La Princesse des glaces, Le Prédicateur, ou encore le chapitre final du Transperceneige, avec Jean-Marc Rochette.

Jean-Marc Rochette est né en 1956. Il est, dès 1974, au sommaire d’Actuel, le magazine de la contre-culture. Deux ans plus tard, il fait son entrée à L’Écho des savanes et publie une série d’histoires courtes rassemblées dans Les Dépoteurs de chrysanthèmes. Au début des années 1980, tout en réalisant Edmond le cochon (scénarios de Martin Veyron) et Claudius Vigne, il se lance dans Le Transperceneige, grand récit de science-fiction imaginé par Jacques Lob. Il signe ensuite Requiem blanc, sur un scénario de Benjamin Legrand, avant de s’éloigner de la bande dessinée pour se consacrer à la peinture. Il y revient dans les années 1990, notamment pour prolonger Le Transperceneige dont l’ultime volet est paru en 2015 chez Casterman. Sur ce projet il est à la fois scénariste et dessinateur.

 

20 000 lieues sous les mers de Jules Verne et Gary Gianni chez Mosquito.

Le synopsis de Mosquito :

« ..Des navires font naufrage sous les coups d'une créature mystérieuse. La Marine américaine expédie une frégate avec le célèbre professeur Aronnax pour débarrasser les océans de ce monstre. Mais alors que la fameuse rencontre a lieu, le professeur est loin de se douter qu'un fabuleux voyage sous-marin l'attend… ».

Gary Gianni est diplômé de l'académie des Beaux-Arts de Chicago en 1976, il débute professionnellement comme illustrateur au Chicago Tribune. À partir de 1990, il travaille dans les comics books, en particulier aux côtés Mignola sur Hellboy. Il a reçu le Prix Eisner de la meilleure histoire courte pour Batman d’ombre et de lumière en 1997. Par la suite de 2014 à 2012 il a repris le flambeau de John Cullen Murphy en réalisant les « strips » de Prince Vaillant. Il a également illustré des romans de Robert E. Howard et George R. R. Martin. C’est une référence.

 

Bluebells Wood de Guillaume Sorel chez Glénat.

Le synopsis de Glénat :

« Depuis la disparition de sa femme, William vit reclus dans sa maison située entre une côte brumeuse et une forêt aux allures de conte de fées. Incapable de se reconstruire, il mène une existence solitaire et sans saveur, ne parvenant à se réfugier que dans la peinture. Ses seules visites de l’extérieur sont Victor, son ami et agent, et Rosalie, sa jeune modèle. Jusqu’au jour où William fait la rencontre d'une créature aussi belle que farouche et pour laquelle il nourrit des sentiments contradictoires : une sirène. Mais est-elle seulement réelle ? Ou ne s’agit-il que d’une illusion venue pour remplacer le fantôme de sa femme disparue. »

Guillaume Sorel est né à Cherbourg en 1966. Il enchaîne les écoles et notamment l’École supérieure des Beaux-arts à Paris. Il nous propose des livres depuis une dizaine d'années et par exemple le très beau « Les derniers jours de Stephan Zweig » déjà paru Casterman ou le très apprécié Hôtel Particulier chez le même éditeur.  Vous aurez sûrement lu La Horla chez Rue de Sèvres. Il est de retour.

 

Rouen par cent chemins différents par Emmanuel Lemaire chez Warum.

Le synopsie de Warum :

« ’Auto-bio est un art parfois douloureux... Manu est auteur de BD. Il vit à Rouen et il est en train de terminer son premier album, qui raconte un séjour à Rotterdam, avec son amoureuse. Le jour il est bibliothécaire, le soir, il dessine. Tout devrait être pour le mieux, dans le meilleur des mondes sauf que… Il vient de se faire plaquer. Pas pratique quand on écrit sur son histoire d’amour. Et pour ne rien arranger, il déteste la routine et développe un TOC pas possible : tous les jours, il doit changer de trajet. En zigzaguant, à cloche-pied, à l’envers ou en guidant des touristes, Manu explore les cent chemins imaginaires qui relient son appartement à la bibliothèque municipale. Tout en tentant, au passage, d’oublier son amour perdu et de finir son album. Un album qui parle de rupture, des affres de la création et des infinis moyens de se perdre et de se retrouver dans la capitale normande. »

Emmanuel Lemaire vit à Rouen, où il est bibliothécaire le jour et dessinateur la nuit.Le jour, Emmanuel travaille pour une bibliothèque et la nuit, il dessine. Fasciné par les paysages urbains, il a décidé d’en faire des histoires en bande dessinée. Depuis, en allongeant le pas, il explore le monde le crayon à la main. Il a écrit un premier album autobiographique, Rottedam, une ville au fil de l’eau (Delcourt) ainsi que des œuvres consacrées à la Normandie

Quatre BD pour Noël… La sélection d’Oncle Fumetti.
Quatre BD pour Noël… La sélection d’Oncle Fumetti.
Quatre BD pour Noël… La sélection d’Oncle Fumetti.
Quatre BD pour Noël… La sélection d’Oncle Fumetti.
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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 07:55

 

C’est le moment de réviser ses bases avec des connaisseurs de la BD de premier plan à savoir Regis Debray et Benoit Peeters. 59 mns de savoir. Passionnant. Merci à France Culture pour cet emprunt.

Crédit photo : DC Comics 

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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 12:32

 

L’Italie est le berceau de la BD érotique. Depuis quelques articles sur ce thème Oncle Fumetti n’aura pas manqué de le rappeler. Dans le cas qui nous intéresse L'histoire évoque les activités solitaires d’une jeune femme allongée dans son canapé. Anita, il s’agit d’elle,  lit un roman en attendant que son programme TV débute. Déjà plus de 10 minutes de retard. La jeune femme somnole. Tout à coup (sans faire d’esprit) une paire de mains commence à glisser sous son chemisier et à la caresser. Le désir monte et Anita éteint son écran. De fait les mains disparaissent et la jeune femme revient dans son état normal. Elle décide alors d’aller se coucher et de terminer son chapitre. A peine allongée, elle éprouve à nouveau le plaisir qu’elle avait devant son poste de télévision…
Rien de bien intéressant dans le scénario. Ne vous attendez pas à des rebondissements et à des aventures tumultueuses. Les albums de cette série sont surtout le prétexte pour exhiber le corps de la femme de manière érotique. Il est aussi l’occasion de mises en pages à l’époque, novatrices. C’est à découvrir pour tout cela. En effet, Le découpage est parfois expérimental et peut donner un sentiment de fouillis mais ce n'est inintéressant. C’est un témoin d’une époque plus libre et plus créative... Plus transgressive. Ces récits érotiques raviveront quelques émois aux nostalgiques des poitrines naturelles et à bien d’autres choses. Le style est facilement reconnaissable. Le trait est fin et la maîtrise du mouvement, retranscrivent à merveille la sensualité de l’héroïne, pour le plus grand plaisir des amateurs du genre. Ils ont trois albums pour cela.
Guido Crepax, pseudonyme de Guido Crepas, né en 1933 à Milan. Il y est mort en 2003. Il est connu pour son art consommé de dessinateur de Bande Dessinée érotique. Il a d'ailleurs profondément influencé la bande dessinée européenne de la seconde moitié du XXe siècle pour son style réaliste et facilement reconnaissable.
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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 07:55

Gary Gianni est diplômé de l'académie des Beaux-Arts de Chicago en 1976, il débute professionnellement comme illustrateur au Chicago Tribune. À partir de 1990, il travaille dans les comic book, en particulier aux côtés Mignola sur Hellboy. Il a reçu le Prix Eisner de la meilleure histoire courte pour Batman d’ombre et de lumière en 1997. Par la suite de 2014 à 2012 il a repris le flambeau de John Cullen Murphy en réalisant les « strips » de Prince Vaillant. Il a également illustré des romans de Robert E. Howard et George R. R. Martin. C’est une référence.

On le retrouve au travers de cette vidéo. 

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26 octobre 2018 5 26 /10 /octobre /2018 11:09

 

Si vous avez aimé Le Maître des Cieux ou Camilo. Si vous aimez les atmosphères de Tim Burton. Vous allez aimer le nouvel Artbook de Jean Jacques Sanchez. C’est un petit bijou et un résumé des différences créations du Monsieur. Naturellement Oncle Fumetti est fan. Il se dit qu’il aurait une dizaine de fois l’album « Le Maître des Cieux » tous dédicacés. Bref pour en revenir au Artbook, c’est un joli travail de présentation du talent si singulier de ce dessinateur qui a sa place dans le 9ème art. N’hésitez pas à le demander  sur le site Alienoïde : http://alienoide.blogspot.com/

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 11:35

 

Le synopsis de Mosquito :

« ..Des navires font naufrage sous les coups d'une créature mystérieuse. La Marine américaine expédie une frégate avec le célèbre professeur Aronnax pour débarrasser les océans de ce monstre. Mais alors que la fameuse rencontre a lieu, le professeur est loin de se douter qu'un fabuleux voyage sous-marin l'attend… ».

Nous avons tous rêvé en lisant le livre de Jules Verne ou en regardant les aventures cinématographiques de Kirk Douglas dans le rôle de Ned Land. C’est un roman-culte même si le Vieux Fumetti n’aime pas cette terminologie. Il n’en reste pas moins que ce livre est une œuvre majeure de la littérature française du XIXe siècle. Même encore maintenant à l’ère du numérique et du tout internet on aspire à vivre ces aventures ou à les lire. Gary Gianni nous offre de nouveau une part de rêve en nous proposant sa version. C’est magnifique. C’est un must dans ce que peut proposer à l’heure actuelle le graphisme. On tourne les pages et l’on est ébahi par la qualité de l’adaptation et par le trait. Ce travail sur les hachures c’est sublime. N’ayons pas peur du mot. On ne va pas aller trop loin dans les superlatifs toutefois. C’est à découvrir absolument.

Gary Gianni est diplômé de l'académie des Beaux-Arts de Chicago en 1976, il débute professionnellement comme illustrateur au Chicago Tribune. À partir de 1990, il travaille dans les comics books, en particulier aux côtés Mignola sur Hellboy. Il a reçu le Prix Eisner de la meilleure histoire courte pour Batman d’ombre et de lumière en 1997. Par la suite de 2014 à 2012 il a repris le flambeau de John Cullen Murphy en réalisant les « strips » de Prince Vaillant. Il a également illustré des romans de Robert E. Howard et George R. R. Martin. C’est une référence

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23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 11:18

 

Le synopsis de Soleil :

« À l’âge de quatre ans, Claire a quitté la Corée du Sud et vit aujourd’hui en France. Elle a un petit frère, Julien, dix ans. Soudain, un drame se produit... Leurs parents ont un grave accident de voiture : leur mère décède et leur père tombe dans le coma. Claire découvre alors une boîte cachée au fond d’un tiroir. À l’intérieur : des photos de sa mère, jeune, un petit bracelet de naissance ainsi qu’un dossier médical. Tout se bouscule en elle : elle comprend qu’elle a été adoptée... À Séoul, les nouveau-nés peuvent être déposés, anonymement, dans une boîte encastrée dans un mur : la babybox. Et à sa création, un petit garçon, Min-ki, y a été déposé. Se pourrait-il que la babybox ait scellé les destinées de Claire et de Min-ki, et qu’elles se révèlent salvatrices pour l’un comme pour l’autre ?... »

Encore une belle réalisation de Jung. Il est un habitué de ce blog. Il présente toujours un travail très soigné et poétique. Il a un trait très élégant, fin. On pourrait écrire limpide. Classe quoi !!  Les planches sont simples mais c’est le plus difficile à faire. Peu de texte juste le strict minimum. Beaucoup de sentiments sont suggérés. La dramaturgie vous attrape dès le début. Et toc vous tournez les pages pressé de regarder et non de voir la suite. C’est beau et sensible. Une colorisation minimaliste. Juste la couleur « carotte » des cheveux de Claire qui ponctue, éclaire les pages et le récit. C’est formidable. Encore un album que le Vieux Fumetti verrait bien en sélection à Angoulême. Il a un goût sûr le Vieillard.  

Jung est né en 1965 à Séoul en Corée du Sud. Il réside à Bordeaux. Il a été adopté par une famille belge en 1971. Il suit des études classiques puis en 1985 il rejoint l’atelier Saint-Luc. Par la suite il étudie à l’académie des Beaux-Arts de Bruxelles, en section Illustration. Parallèlement, il fait un bref passage dans le dessin animé, à la Cambre. C’est en 1987 que sa carrière prend un tournant décisif, puisqu’il rencontre Marc Michetz, qui le présente au magazine Spirou afin d’illustrer des courts récits dans Spirou et Tintin. Il entre définitivement dans le monde de la BD. Il est un habitué de ce blog.

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20 octobre 2018 6 20 /10 /octobre /2018 06:55

Allez on profite du week-end pour développer sa culture BD... Un excellent Podcast de France Culture. Merci à eux pour cet emprunt.

 

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19 octobre 2018 5 19 /10 /octobre /2018 11:07

 

Le synopsis de Gallimard :

« Tout juste débarqués de New York, Scottie et sa sœur Swan n’ont qu’une idée en tête : Intégrer les Beaux-Arts de Paris. Guidés dans la Capitale par leur cousin Edgar Degas, ils rencontrent Ingres, Manet, Fantin Latour… et découvrent que Le Louvre fourmille de rapins qui copient les grands maîtres. Mais quel prix à payer pour intégrer ce monde en pleine effervescence . De l’enthousiasme de la découverte aux premières désillusions, la passion de l’art va façonner leur destin. »

 

Nejib est un agitateur. Il propose toujours des sujets qui sortent de la norme. Regardez Stupor Mundi c’était déjà un album très à la marge. Mais à la bonne marge. Par ailleurs il est très apprécié du microcosme. N’a-t-il pas été préselectionné en 2017 pour le Fauve d’Or à Angoulême. Oncle Fumetti l’avait placé en deuxième position déjà. Bref, encore un album passionnant. Graphiquement on connait son style. On aime ou on n’aime pas. C’est selon. Chez Fumetti on aime. La colorisation est aussi intéressante. Elle était déjà remarquable sur Stupor Mundi. Il y a une vraie cohérence chez cet artiste. Le sujet enfin il fait le lien entre le 9e art et l’Art ; La Peinture. C’est l’occasion pour nous profanes de pénétrer par cette « lucarne » dans ce monde que l’on ne voit parfois accrocher aux murs des musées. Excellent livre en tout. Nejib publie avec Gallimard « Qu’on se le dise… » Et c’est du bon. Bonne découverte.

 

Nejib est né en Tunisie en 1976. Il suit une formation de graphiste aux Arts Déco de Paris. Il prend donc naturellement un job de graphiste dans l'édition. Il publie en 2010 son premier livre pour enfants, «L'Abécédaire zoométrique». Il signe avec Haddon Hall - Quand David inventa Bowie» sa première bande dessinée. IIIe siècle. Puis vint Stupor Mundi déjà chez Gallimard. 

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