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22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 07:55

 

« …Ensuite, il y a la couleur. Face à elle je suis réellement moi-même. Je n’ai pas fait d’école d’arts, je n’ai pas fait d’études artistiques et je n’ai donc jamais appris ce qu’est la couleur. Quand j’ai commencé à m’en servir, j’avais très peur de certaines associations colorées. Mais, en me servant de la toile et de sa couleur propre, du blanc et du noir, je possède trois couleurs différentes (si l’on accepte que le noir et le blanc soient des couleurs et non des tons neutres)…. »

Propos tirés d’une interview de Bruno Canard & Franck Aveline.
Publié dans L’Indispensable n°2 en Octobre 1999.

Edmond Baudoin est niçois. Il nait en1942. Il quitte l'école tôt et travaille dans la comptabilité jusqu'à l'âge de 33 ans. Il quitte alors son emploi pour se consacrer au dessin. Il œuvre «Circus»,«Pilote» et «L'Écho des Savanes». Il est publié en 1981. Il signe beaucoup de livres, des BD. Il travaille avec des Grands ; Le Clézio, Fred Vargas, Tahar Ben Jelloun. C'est une référence dans le monde de la Bande Dessinée

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Published by Oncle Fumetti
4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 12:17
Le Phare de Joan Boix chez Mosquito.

Le synopsis de Mosquito :

« Jonathan Struppy rêve de grands horizons. Le sang de générations de marins coule dans ses veines, mais il vit seul dans le phare dont il est le gardien.
Au crépuscule de sa vie, il parcourt les journaux de bords de ses ancêtres qui se sont accumulés dans la bibliothèque. Il faut dire que sa famille a compté nombre d'aventuriers, d'explorateurs qui ont croisé le destin de corsaires et de princes, mais aussi des créatures des profondeurs...Jonathan nous fait revivre dans une dizaine d'histoires courtes les aventures de ses ancêtres mêlant parfois sa propre vie à celle de ses aïeux. »

La BD c’est d’abord le beau. Le 9ème art donne accès à tout. Depuis que ce support existe il a permis de parler de tout ; Histoire, Art, Politique etc… Tout est accessible. Mais la priorité doit rester à l’esthétisme, à la recherche graphique. Avec Joan Boix nous sommes servis. C’est magnifique. Le trait est réaliste, fin et travaillé. Il a la capacité à rendre la dramaturgie tangible.Ces contes nous prennent et ne nous lâchent plus. C’est précis et puissant. On tourne les pages en espérant que cela ne se finisse jamais. Superbe. C’est un 120 pages au format  24 x 30 C'est cartonné et en noir et blanc.

 

Joan Boix est espagnol  Il est né en 1945 à Badalone. Il est un des maîtres actuels de son art dans son pays. Son trait est souvent rattaché aux récits d’horreur même s’il a dessiné bien des sujets. Il a longtemps été raté à la défunte maison d’édition Bruguera Il est moins connu en France. Il est temps de lui rendre justice. Il est de l’étoffe des plus grands.

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Published by Oncle Fumetti
3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 08:39

 

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Published by Oncle Fumetti
17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 07:55

Le synopsis de Futuropolis : « Hugues Micol, dessinateur de bande dessinée, engage Santorin Saint Rose, détective-aventurier, pour retrouver un dessin qu’une cigogne lui aurait dérobé. La piste mène à Macao où l’oiseau a migré. Saint Rose et son équipe partent à sa poursuite… avec, dans leurs bagages, leur commanditaire… »

La bio : Hugues Micol est né en 1969. Il est parisien. Ses inspirateurs sont Moebius, Prat ou Munoz. Il entre à l'Ecole Supérieure des Arts Graphiques de Paris. Il travaille en free-lance. Il a publié notamment « Le chien dans la vallée de Chambara » chez Futuropolis déjà (cf l'article du 17 mars 2011 dans ce blog)...un de ses plus jolis albums de ces deux dernières années selon Fumetti...mais aussi « Les contes du 7ème souffle » chez Vents d'Ouest. Et d’autres encore.

Merci à Futuropolis. 

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Published by Oncle Fumetti
15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 11:48

 

Le synopsis de Futuropolis :

« Hugues Micol, dessinateur de bande dessinée, engage Santorin Saint Rose, détective-aventurier, pour retrouver un dessin qu’une cigogne lui aurait dérobé. La piste mène à Macao où l’oiseau a migré. Saint Rose et son équipe partent à sa poursuite… avec, dans leurs bagages, leur commanditaire… »

Les amis cet album est « barré ». A moins que ce soit Hugues Micol ou alors Futuropolis. Ou alors l’ensemble. En tout cas c’est un régal. L’idée de départ est loufoque. L’univers l’est tout autant. Qu’est-ce que cela fait du bien !!! C’est vrai que la BD réaliste c’est sympa. On lit une aventure qui se tient. Les bases de l’histoire sont carrées et le dessin va avec. Mais dans le cas présent abandonnez toutes références. C’est un peu comme si Lewis Caroll avait  rencontré Jules Verne et qu’ils se seraient décider à collaborer pour publier un roman à quatre mains !!!! Qu’est-ce que c’est drôle !!! Que de trouvailles. Que de références à des BD du passé. Le personnage central, ce Santorin est Enoormeeeeuh. La coloriste Isabelle Merlet nous en met plein les yeux. Bref c’est jouissif. Et on en veut encore. A lire absolument. C’est un 64 pages.

 Hugues Micol est né en 1969. Il est parisien. Ses inspirateurs sont Moebius, Prat ou Munoz. Il entre à l'Ecole Supérieure des Arts Graphiques de Paris. Il travaille en free-lance. Il a publié notamment « Le chien dans la vallée de Chambara » chez Futuropolis déjà (cf l'article du 17 mars 2011 dans ce blog)...un de ses plus jolis albums de ces deux dernières années selon Fumetti...mais aussi « Les contes du 7ème souffle » chez Vents d'Ouest. Et d’autres encore

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9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 07:55

Ce samedi un postcast chic et choc avec l'évocation du "Déclic" de Milo Manara. Oeuvre-culte et déjà chroniqué dans ce blog. 

Merci à France Culture et Mathilde Serrell pour cet emprunt.

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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 12:11

 

Le synopsis de Dynamite :

 

«  Gérard et Françoise, couple de cinquantenaires, prennent quelques jours de vacances sur la côte méditerranéenne. Ils y font la rencontre de Fred, jeune femme libérée dont le charme et la fraîcheur ne laissent pas Gérard indifférent, et de son petit ami Mathieu. Au contact de ce couple impudique, Gérard et Françoise font l'expérience du voyeurisme, avant de succomber à la tentation échangiste. Mais cette parenthèse hors du temps a un prix.. »

Axel prend son temps. Depuis La chambre de verre il semblait être sorti des radars. Rien à se mettre sous les yeux. C’était fâcheux. Avouez que vous en vouliez encore !!! On vous connait. La BD érotique est toujours un thème à succès. Vous avez raison au demeurant. Il n’y a pas de mal à se faire du bien tant que cela reste dans le respect etc… Le Vieux Fumetti n’est pas là pour sermonner. C’est une histoire classique de l’été dans certaines régions où le soleil, la plage et le temps qui passe permettent toutes les audaces et autres remises en cause. C’est bien vu et bien pensé. Bien mis en planches également. L’auteur a de l’expérience et s’appuie dessus. Ceux qui ont aimé l’album précédent vont adhérer. Les autres vont tester et qui sait… Bon bouquin en tout cas. Et bonne lecture à vous qui….Voyeurs !!!!

Axel Léotard est né en 1969 et a grandi à l’étranger. Photographe, il dit de l’écriture que c’est une nécessité qui l’a toujours accompagnée dans son quotidien. Il a déjà publié Mauvais Genre (Ed Hugo & Compagnie. Février 2009) et Marie et les autres (Ed Intervalles. Mai 2011). 

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Published by Oncle Fumetti
23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 07:55

 

Les lecteurs de ce blog le savent bien, Oncle Fumetti est un fan de la BD italienne, de la BD érotique et de Milo Manara en particulier. La chance cette année c’est que nous aurons droit à une rétrospective de l’œuvre de ce génie du 9me art. On vous laisse découvrir le pitch de l’Exposition sur le « Signore !!!. A découvrir à l’ Espace Franquin du 24 au 27 janvier.

Très souvent associé à ses grands succès érotiques, Milo Manara est pourtant l’auteur d’une œuvre d’une extraordinaire variété, qui s’étend de la fin des années 1960 à nos jours. Ce maître du dessin, dont il n’a cessé d’explorer les potentialités depuis la découverte de Jean-Claude Forest et Guy Pellaert, a su créer un univers graphique dont il est aujourd’hui l’unique dépositaire. L’œuvre de Milo Manara épouse l’histoire de l’Italie, ses soubresauts et ses révolutions. Cette exposition s’articulera en six chapitres, riches de 150 planches originales et documents rares ou inédits, qui permettront de découvrir la production d’un artiste profondément attaché à la culture italienne et à certaines de ses icones les plus illustres.

Le visiteur observera les débuts du jeune Milo, entre fumetti populaires et radicalité politique, avant que le dessinateur ne fasse le choix d’un engagement purement artistique au service de l’aventure, sur les conseils d’Hugo Pratt. Sa rencontre déterminante avec le créateur de Corto Maltese sera l’occasion de revenir sur les albums majeurs signés avec celui que Manara considère comme son mentor et alter ego : une expérience qui le voit amorcer une mue stylistique dans son dessin et s’éloigner de l’ombre tutélaire de Jean Giraud-Moebius.

Les années 1980, très riches, occuperont une place centrale dans cette rétrospective. Elles voient Manara accéder à la notoriété grâce au Déclic et au Parfum de l’invisible, mais le visiteur pourra découvrir le versant de son œuvre érotique sous un éclairage nouveau, privilégiant humour et sensualité. En outre, une large partie de l’exposition sera également consacrée au rapport entretenu par Manara avec le cinéma, en premier lieu Federico Fellini, dont le dessinateur fut un acteur clé des derniers projets. Correspondances, croquis et planches originales témoigneront de cette relation vivante et fertile, qui apprit à Manara à envisager sa propre technique en bande dessinée sous un autre jour.

Enfin, le dernier chapitre permettra de rendre hommage au compagnonnage de Manara avec de grandes figures de l’histoire artistique italienne, depuis l’adaptation d’Apulée jusqu’à la récente biographie de Caravage, ce mauvais garçon qui fit basculer la peinture dans une nouvelle ère.

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Published by Oncle Fumetti
21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 11:56

Cette semaine va s’ouvrir le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême. D’ores et déjà Oncle Fumetti a fait son choix parmi la Sélection.  3 livres. Pourquoi ce choix parce qu’il les a lu, parce qu’il les a aimé et parce qu’il les a chroniqué. Il a encore du goût le Vieux !!! On va voir si un de ses livres à le Fauve D’or. Une petite pièce sur le « Malaterre » de Pierre Henry Gomont.

Malaterre de Pierre-Henry Gomont chez Dargaud.

Le synopsis de Dargaud :

« Coureur, menteur, buveur, noceur... Gabriel Lesaffre a toutes les qualités. Depuis l'enfance, il est en rupture avec son milieu familial. Épris de liberté, il ne supporte pas l'autorité. Un jour, il tombe amoureux d'une lointaine cousine, Claudia. Elle a dix ans de moins que lui. Coup de foudre, mariage, trois enfants : Gabriel se laisser séduire par les charmes de la vie de couple et les délices du confort bourgeois. Mais ses vieux démons se rappellent à son bon souvenir. Gabriel s'ennuie. Il plaque tout, s'envole pour l'Afrique, reste cinq ans sans donner de nouvelles. Puis il réapparaît, fidèle à lui-même. Mêlant manipulation, persuasion et belles promesses, il obtient la garde de Mathilde et Simon, les deux aînés, et les emmène avec lui en Afrique équatoriale. Pour ces deux jeunes ados, une nouvelle existence commence : ils découvrent l'Afrique et une vie « festive, bigarrée, frivole et un peu vaine ». Mais ils doivent aussi supporter les incessants problèmes d'argent de leur père, héritier d'un domaine qu'il est incapable de gérer, et son penchant insurmontable pour la boisson. Et si le rêve africain finissait par se dissiper dans les vapeurs d'alcool ? ».

Pierre-Henry Gomont est né en 1978. Dès 2010, il fait ses premiers pas en BD. En 2011, il signe son premier album, Kirkenes (Les Enfants rouges), scénarisé par Jonathan Châtel. Dans la foulée, il écrit et dessine Catalyse (Manolosanctis). Il enchaine puisqu’en 2012, il publie Crématorium (Kstr), écrit par Éric Borg. Il enchaîne ensuite les titres : Rouge karma (Sarbacane, 2014), avec Eddy Simon, et, en solo, Les Nuits de Saturne (Sarbacane, 2015) et Pereira prétend (Sarbacane, 2016). Pour ce dernier album, adapté du roman d'Antonio Tabucchi, il reçoit le Grand Prix RTL de la bande dessinée ainsi que le prix de la bande dessinée historique des Rendez-vous de l'Histoire de Blois. En 2018, l'auteur complet signe Malaterre, un roman.

Sheriff of Babylon de Tom King et Mitch Gerads chez Urban Comics

Le synopsis de Urban Comics :

 

« Le règne de Saddam Hussein est terminé. Les Américains sont aux commandes, et pourtant rien ne semble sous contrôle. Dans la Green Zone, Christopher Henry, l'ancien policier de San Diego devenu instructeur militaire, le sait mieux que quiconque. Envoyé sur place pour former une nouvelle force de police irakienne, il apprend le meurtre de l'une de ses recrues dont le corps a été retrouvé sur la Grand Place. Épaulé de Sofia, une Irakienne élevée en Amérique, et de Nassir, un vétéran de la police baghdadi, il débute l'une des enquêtes les plus périlleuses de sa vie… ».

Mitch Gerads est américain. Il vit à Phoenix. Il est un dessinateur exclusif de DC Comics. Il a reçu les Ringo et Eisner awards version Illustrateur. Une vraie pointure. Il a créé ou repris : Mister Miracle, Batman, The Punisher et donc Sherrif of Babylon.

Tom King est né en 1978. Il est américain. Il a travaillé pour la CIA de 2001 à 2008. En 2012 il publie « Once Crowded Sky ». Il  rejoint alors l'industrie du comic book comme scénariste. On lui doit donc la mini-série Sheriff of Babylon1 publiée aux États-Unis chez Vertigo (et en France, chez Urban Comics), où il utilise certains éléments autobiographiques liés à sa carrière à la CIA.

 

Ailefroide Altitude 3954 de Olivier Bocquet et Jean-Marc Rochette chez Casterman. 

Le synopsis de Casterman :

« De Grenoble à la Bérarde en mobylette. Des rappels tirés sur la façade du Lycée Champollion. Avec l'exaltation pure qui tape aux tempes, quand on bivouaque suspendu sous le ciel criblé d'étoiles, où qu'à seize ans à peine on se lance dans des grandes voies. La Dibona, le pilier Frendo, le Coup de Sabre, la Pierre Alain à la Meije, la Rébuffat au Pavé : le Massif des Écrins tout entier offert comme une terre d'aventure, un royaume, un champ de bataille parfois. Car la montagne réclame aussi son dû et la mort rôde dans les couloirs glacés. »

 

Olivier Bocquet est scénariste mais c’est un touche à tout. Il a écrit et réalisé, pour la télévision, des programmes courts pour la jeunesse, des bandes annonces et des publicités. Après un premier roman, il s’est lancé dans le scénario de bande dessinée en 2013 avec La Colère de Fantômas publié chez Dargaud. Le voici chez Casterman avec laquelle il a enchaîné plusieurs albums dont Lune et l’autre, La Princesse des glaces, Le Prédicateur, ou encore le chapitre final du Transperceneige, avec Jean-Marc Rochette.

Jean-Marc Rochette est né en 1956. Il est, dès 1974, au sommaire d’Actuel, le magazine de la contre-culture. Deux ans plus tard, il fait son entrée à L’Écho des savanes et publie une série d’histoires courtes rassemblées dans Les Dépoteurs de chrysanthèmes. Au début des années 1980, tout en réalisant Edmond le cochon (scénarios de Martin Veyron) et Claudius Vigne, il se lance dans Le Transperceneige, grand récit de science-fiction imaginé par Jacques Lob. Il signe ensuite Requiem blanc, sur un scénario de Benjamin Legrand, avant de s’éloigner de la bande dessinée pour se consacrer à la peinture. Il y revient dans les années 1990, notamment pour prolonger Le Transperceneige dont l’ultime volet est paru en 2015 chez Casterman. Sur ce projet il est à la fois scénariste et dessinateur.

 

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Published by Oncle Fumetti
16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 11:56

Crédit photo : Allocine. 

« … La bande dessinée est très instructive en ce qui concerne la question du cadre : comment on découpe une action… ; C’est déjà du cinéma. Pour moi, c’était une sorte d’antichambre qui m’a mené directement aux premiers films de Steven Spielberg et de George Lucas. D’ailleurs chaque plan de Glass a d’abord été dessiné à la main, sur un story-board, qui est un peu comme une bande dessinée… » >Tiré d’une interview au journal Le Monde du 16/01/2019

Manoj Nelliyattu Shyamalan  est plus connu sous le nom de M. Night Shyamalan. Il est réalisateur, producteur et acteur de cinéma. Il est né en août 1970 à Pondichéry. Il a notamment été nommé à deux reprises aux Oscars pour sa réalisation et son scénario de Sixième Sens, en 1999. Il interprète un rôle dans la plupart de ses films, de la même manière qu' Alfred Hitchcock par exemple. Il joue ainsi le rôle du docteur Hill dans Sixième Sens ou encore celui d'un dealer dans Incassable. Il sort Glass avec James McAvoy, Bruce Willis et Samuel L. Jackson.

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