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17 octobre 2019 4 17 /10 /octobre /2019 06:55

Le synopsis des Enfants Rouges :

« L’été brille sur un parc, ses arbres et ses bancs. Un jeune homme attend et se souvient, dans le murmure des feuilles qui parlent au-dessus de lui. L’automne approche, les feuilles s’inquiètent de leur chute prochaine : elles vont tomber doucement, gauchement, comme des mots maladroits. Elles vont s’entasser, s’emmêler jusqu’à ressembler à tous ces gens qui ont vécu ensemble sans jamais se connaître. Les saisons passent : vingt années n’en font plus qu’une, quatre histoires se croisent, quatre monologues qui se heurtent au silence des êtres et au vacarme du monde. ».

Il n’y a pas de mal à relire une BD. Quand on l’a évidemment ! Cela permet de se replonger dans une ambiance connue mais un peu oubliée. Cela remet en mémoire un trait, une planche, une couleur. Un chocolat chaud, un canapé accueillant et une bonne BD d’il y a 12 ans. En effet celle-ci est sortie en 2007. Un roman graphique déjà. Cétait pas trop la mode en ces temps anciens. Il n’y a que Les Enfants Rouges et le regard de Nathalie Meulemans pour publier une pépite comme cela. Prendre le risque. Jolie histoire et joli moment. Merci Nathalie, Merci Laurent et merci à Anton pour leurs talents.

Laurent Bramardi est scénariste. Il a une bibliographie maintenant étoffée. Il a travaillé déjà avec Anton pour cet album puis sur Pénélope et Marguerite avec Lorenzo C encore chez Les Enfants Rouges.  Il a collaboré avec Ankama également. Il est très « Roman Graphiquement » compatible…Il a un peu disparu… Eh oh Monsieur !!! Reviens quoi !!!

Anton est dessinateur. Il a collaboré avec Laurent Bramardi sur la série MIki chez Glénat. Très beau trait. Original.

 

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 06:55

 

Le synopsis de Paquet :

« Sur le bateau à vapeur Karnak qui emmène de riches touristes voguer sur le Nil, Hercule Poirot doit élucider un mystérieux meurtre. Linnet Ridgeway, très récemment mariée à Simon Doyle, est retrouvée tuée d’une balle dans la tête. Chacun des passagers ayant au moins une raison d'avoir assassiné la riche américaine, l'enquête n'en est que plus difficile pour le célèbre détective. Mort sur le Nil est l'un des plus célèbres best-seller d'Agatha Christie, la "Reine du crime". »

Nous connaissons tous Agatha Christie. Nous connaissons tous Hercule Poirot. Nous connaissons tous « Mort sur le Nil. Rien de neuf et pourtant il faut s’arrêter sur cette adaptation. Parce que chacun a le droit et doit avoir la possibilité d’apporter son imaginaire dans cette entreprise et parce que la BD est un support qui permet une autre approche de ce récit. Callixte et Isabelle Bottier ont su créer leur version. Ils apportent un climat avec sa différence. La ligne Claire de Callixte est élégante. Rien de révolutionnaire mais c’est bien fait. Isabelle Bottier a su adapter l’histoire et la dramaturgie. Une planche n’est pas une pellicule ou une prise de vue. Faire passer les sentiments par le truchement de cases est une vraie performance. A découvrir absolument.

Callixte exerce depuis 2002 la profession de dessinateur comme illustrateur et coloriste. En 2010, il réalise « Eightball Hunter », scénarisé par Michek Koeniguer tout en travaillant comme coloriste sur les enqutes de Margot. Il devient co-dessinateur avec O. Marin, sur les tomes 3 et 4. En 2014, il crée Gilles Durance, dans la collection Cockpit.

 

Isabelle Bottier fait ses premières armes en tant que scénariste sur la série TV « Un gars, une fille ». Puis elle renoue très vite avec son pays d’origine : l’enfance. Elle participe alors à l’écriture de différentes séries d’animation (Mini-Loup, Grabouillon, Tchoupi…). En parallèle, elle travaille pour la presse et met son imaginaire au service de la bande dessinée pour le Journal de Mickey et Super Pif.

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 11:34

 

Le synopsis de Glénat :

 

« 1789, Nouveau Monde. John Tanner a 9 ans, il est le fils d'un pasteur fermier qui vit avec ses enfants, sa seconde épouse et deux esclaves noirs dans une petite ferme du Kentucky. Un matin de printemps que son père est aux champs avec le frère aîné et les boys, John, qui a eu l'interdiction d'aller dehors, parvient à déjouer la surveillance de sa belle-mère et de ses sœurs, et filer en douce. Il est alors kidnappé par deux Indiens Ottawa... Amené de force dans leur tribu, il est alors adopté par une vieille indienne qui voit en lui la réincarnation de son fils parti quelques mois plus tôt. Par la force des choses, John deviendra un membre à part entière de la tribu, puis un guerrier, et prendra part aux guerres contre les Blancs... ».

 

Ils sont de nouveau réunis. Pour un western cette fois. C’est bien. Perrissin et Pavlovic. Pavlovic et Perrissin. C’est un western à la Fenimore Cooper. Toutes ressemblances avec le Dernier des Mohicans est à exclure. C’est du classique. Mais c’est du classique bien mené. Les planches sont belles. Trait classique. Couleurs classiques. De la ligne claire d’une certaine façon. Première page une grande vue panoramique puis on ressert le plan et ainsi de suite. C’est très cinématographique. Des basiques on vous dit. Donc ne goutez pas votre plaisir. Une bonne BD à parcourir.

 

Christian Perrissin est né en 1964 en Haute-Savoie. Il débute dans la BD en 1992 comme scénariste des Aventures d’Hélène Cartier (Alpen) dessinées par Éric Buche. Puis il invente une jeunesse au personnage de Barbe Rouge, avec Daniel Redondo au dessin (Dargaud), avant de se pencher sur la vieillesse du même Barbe Rouge en compagnie de Marc Bourgne. En 2001, sa rencontre avec Boro Pavlovic donne naissance à la série El Niño (Humanoïdes Associés) qui compte 7 tomes à ce jour. Leur collaboration se poursuit chez Glénat avec Les Munroe. Entre temps, Perrissin fait la connaissance du dessinateur Matthieu Blanchin, ensemble ils décident de raconter la vie de Martha Jane Cannary dont le 1er tome vaudra à ses auteurs un Essentiel à Angoulême 2009. Cette même année, paraîtra La Colline aux mille croix, son premier album dessiné, sur un récit de sa compagne Déborah Renault. C'est en 2011, presque 20 ans après Hélène Cartier, que Perrissin et Buche se retrouvent pour évoquer, dans Le Vent des cimes, une histoire d'amour au temps de l'Aéropostale.

 

Boro Pavlovic est un auteur croate vivant à Split, en Croatie. Après avoir exercé le métier de décorateur pour le théâtre, publié plusieurs albums aux Humanos (Les Chroniques du Chevalier Tarwe-anno et la série Roxalane), il rencontre Christian Perrissin en 2002 avec qui il lance la série El Niño.

Le synopsis de Glénat :

 

 

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 06:55

 

Le synopsis de Mosquito :

« Le sergent Kenneth Keller de la police montée a deux missions à accomplir. Une mission officielle et une officieuse :
- arrêter un jésuite défroqué, disciple illuminé du rebelle Louis Riel qui prêche la révolte contre la couronne anglaise.
- retrouver Choléna, la jeune femme métis, fille du pisteur « l'écossais », qui est partie dans la tribu de sa mère et n'en est toujours pas revenue depuis presque deux mois. 
Mais entre le lac La Ronge et les contreforts du Pic Bleu, se dressent des hommes frappés par un mal mystérieux qui peu à peu les transforme en bêtes sanguinaires.Le temps presse et l'affrontement entre la robe noire et la tunique rouge devra trouver sa fin au bout d'une piste qui peu à peu s'est transformé en trace de sang.
 »

Un western. C’est un style dans la BD qui est plus qu’utiliser. On en a tous lu. On aura tourné des pages et des belles. On connait tous Blueberry. En voilà un qui surprend. Il a un scénario original et plaisant. Avec ses éléments très classiques mais avec son lot de surprises. Et nous aimons tous cela. Sergio Tisselli nous vient de Bologne et c’est forcément un chouchou du Vieux Oncle qui en vient aussi. Beau trait classique et belles planches. Bref !!! Que du bon. ON ne va pas en rajouter. C’est comme toujours chez Mosquito bien très traité au niveau de l’édition. Beau livre à lire et à coller dans sa bibliothèque.

Sergio Tisselli est né à Bologne est dessinateur et scénariste. Il est de Bologne. En 1980 il commence à travailler pour l'éditeur Rizzoli dans la revue “Corrier Boy Music” en écrivant des courts récits et dessinant les histoires écrites par d'autres. L'histoire moderne de la peste à Bologne fournit le script pour une bande dessinée de 44 planches en couleurs : "La costellazione del cane". De la rencontre avec le grand maître Magnus vient le passionnant voyage de Joseph Pignata, histoire de 120 pages en couleur publiée en série dans "Nova Express" par Luigi Bernardi. Il va ensuite, sur des textes de Marco Caroli, dessiner deux histoires : "Il Satanone Bolognone" et "L'iperbolica Pomata". Avec la collaboration de Giovanni Degli Esposti il conçoit le graphisme et exécute les illustrations du volume "Quarzo tesoro nascosto". En 2000, avec  Maurizio Ascari, il réalise les illustrations de "La locanda dei misteri". 

François Corteggiani a un parcours dans la BD très long et fameux. En effet il s'installe à Paris en 1973. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime depuis le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario. Pour Glénat, en 1981, avec Pierre Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme !. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De silence et de sang pour Marc Males et Le Casque et la fronde pour Walter Fahrer.
Au début des années 1980, il travaille pour le journal allemand Zack (super as) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Éditions Hachette ensuite pour la société Strip Art Features. Depuis 1984, il collabore étroitement avec Le Journal de Mickey où il anime avec Pierre Tranchand les gags de L'École Abracadabra. Tandis qu'ils continuent ensemble la série Marine ; il travaille aussi avec Philippe Bercovici pour Glénat. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée par Colin Wilson avec qui il a créé la série Thunderhawks pour Soleil Productions.

 

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21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 06:55

 

Le synopsis de Futuropolis :

« D'après le roman de Thomas Gunzig, Manuel de survie à l'usage des incapables. Martine Laverdure, caissière, était trop lente. L'entreprise l'a liquidée. Elle est morte. Ses fils lui rendront justice, même si la vie les avait distanciés d'elle. Blanc, Brun, Gris et Noir, quatre jeunes loups d'une extrême sauvagerie, surentraînés et prêts à tout pour se faire une place au soleil, se mettent en quête de punir le ou les responsables de sa mort. L'affrontement entre la grande distribution et les loups solitaires est inévitable. Le monde est violent. L'espérance de vie en banlieue est fragile. C'est le temps des sauvages. »

Une adaptation de livre en BD c’est difficile. Comment rendre les sentiments en dessins, les pensées en planches. Comment adapter un roman en comics strips puis en album. Vaste débat et exercice compliqué. Un piège d’une certaine façon. La difficulté une fois le travail accompli c’est faire accepter l’œuvre par les lecteurs du roman et de l’essai. Il faut aussi convaincre les primo-découvreurs de l’œuvre. Compliqué compliqué Les amis !!!. Sébastien Goethals y parvient. Bel exploit. Beaux dessins. Beau travail. Beau style. Bonne découverte.

Sébastien Goethals est né en 1970 en France. Il se spécialise dans les Thrillers. Il travaille aussi dans l’animation. Il se décide à mettre en planches le Manuel de survie à l’usage des incapables. Nous y voilà…

Thomas Gunzig est né en Belgique la même année que son complice. Il est chroniqueur à la RTBF. Il a écrit pour le cinéma et le théâtre. Il a reçu le Magritte du meilleur scénario original.

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19 septembre 2019 4 19 /09 /septembre /2019 06:55

 

Le synopsis de Ankama :

« 2017, un homme est retrouvé mort dans les égouts de Londres. L’enquête se dirige rapidement vers la petite amie du défunt, car leur liaison a été arrangée par leur employeur commun, Nicholas Zaroff. Ce mystérieux oligarque russe n’a en fait qu’un seul but : se venger de ceux qui, 170 ans auparavant, ont causé la perte de son aïeul. Pour y parvenir, il va réunir leurs quatre descendants et les traquer dans une vaste chasse à l’homme. »

 

Une belle équipe sur ce projet intéressant. Deux quadra-quinqua avec déjà de la bouteille. Deux talents avant tout. Les planches de Puerta sont bien faites. C’est équilibré. Elles tiennent bien le récit. Le trait est superbe et racé. Pelaez gère bien la dramaturgie. Le sujet permet toutes les audaces et tous les rebondissements. Bon bouquin. Moderne avec un rien de passéisme. Bien joué. Pas besoin d’en faire des tonnes. Un bon livre d’automne. A déguster sans chichis. A noter au passage très belle première de couverture.

 

Philippe Pelaez est né en 1970. A la base c’est un enseignant. Il se lance dans l'écriture de scénarios un peu par hasard, et commence a publier 2015. Il s’essaie au financement participatif avec les séries Oliver & Peter et Parallèle. Il signe ensuite chez Casterman puis vient entre autres, DBDO, Grand Angle puis Glénat. Le voici chez Ankama.

 

Carlos Puerta est illustrateur, dessinateur et coloriste. La totale. Il est né en 1965 à Madrid. Il a commencé à publier dès le début des années 2000 en Espagne

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4 septembre 2019 3 04 /09 /septembre /2019 06:55

 

Le synopsis de Presque Lune :

« Au cours de l’été 2015, Ali Fitzgerald commence un atelier hebdomadaire de bandes dessinées avec des réfugiés à Berlin, soutenu par Comic Invasion et Amnesty International. Dans cette « non-fiction graphique surréaliste » — c’est ainsi qu’elle définit sa bande dessinée — l’autrice présente avec beaucoup de sensibilité les difficultés que rencontrent les réfugiés en Europe. En leur proposant de dessiner, elle leur offre un moyen d’exprimer, sans forcément parler, ce qu’ils ont vécu et ce qu’ils espèrent. Tout en suivant leur parcours, elle raconte Berlin et établit avec beaucoup d’habileté un parallèle instructif entre ce drame actuel et celui des Juifs obligés de fuir les pogroms des années 1920, puis persécutés plus tard par les nazis. Les témoins qu’elle invoque pour parler de ce passé sont deux écrivains importants dont elle cite des phrases soigneusement choisies : Joseph Roth et Christopher Isherwood. La richesse du texte et la simplicité des dessins font de ce livre un roman graphique émouvant et passionnant.

Oncle Fumetti fait sa rentrée sur un OVNI.. Et un livre salutaire. Pas une semaine sans que l’on nous parle des réfugiés. Cette crise humanitaire est maintenant récurrente et presque banale. Devons-nous nous habituer à cette situation ? Devons-nous ne plus en parler ? Quoi dire ? Quoi faire ? Ali Fitzgerald nous propose sa vision et elle utilise ses talents artistiques pour nous faire entrer dans le quotidien et le ressenti de ces personnes déplacées bien malgré elles. C’est beau, novateur et sensible. C’est absolument à découvrir.

 

Ali Fitzgerald est américaine. Elle vit à Berlin. Sie ist eine Berlinerin.  Elle collabore régulièrement au The New Yorker. Elle a contribué à une chronique visuelle mensuelle à Art Magazin et une bande dessinée hebdomadaire à New York Magazine intitulée Bermuda Square. Elle a aussi travaillé avec The New York Times, The Guardian, le Huffington Post…Entre autres. Bref une artiste reconnue.

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 06:22

 

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1 août 2019 4 01 /08 /août /2019 06:55

 

Le synopsis de Presque Lune :

« Les Van Mergaerts sont à la tête d’une lainerie florissante depuis plusieurs générations. Toute la famille vit dans le luxe grâce aux profits dégagés par la manufacture. Mais lorsque la modernité fait son apparition avec l’arrivée d’une nouvelle machine, les problèmes s’accumulent annonçant le déclin de la prospérité familiale… »


Un hollandais dans la BD. On savait pour les Belges. Surtout les francophones. Mais les Hollandais…Et pourquoi pas ? Visiblement ils ont de l’idée et du talent. C’est un très élégant et très intéressant roman graphique que nous propose Aaart Taminau. Il nous narre une histoire de famille. Une saga familiale. En effet c’est en découvrant les cassettes autobiographiques de son grand-père qu’Aart Taminiau décide d’écrire l’histoire de l’entreprise familiale déboussolée par la révolution industrielle. Eh bien c’est une bonne idée parce que c’est passionnant. On découvre une époque et un pays qui nous échappe un peu. C’est très intéressant graphiquement. C’est très travaillé pour la mise en page. Joli livre à découvrir.

 

Aart Taminiau est né en 1982 en Hollande. Il est cinéaste et créateur de bandes dessinées. Il a dessiné des histoires pour les magazines de bandes dessinées d'Amsterdam Wat Wil West et Oeverloos. En 2014, il a été l'une des créateurs de De kraker, de agent, de jurist en de stad (« Le Squatter, le policier, l'avocat et la ville »), un roman journalistique graphique sur les problèmes du mouvement des squatters. Taminiau a dépeint des entretiens avec la police, en les colorisant en bleu. Son premier roman graphique Wol (« Laine »), sur la disparition d'une dynastie textile, a été publié fin 2016.

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28 juillet 2019 7 28 /07 /juillet /2019 06:55

Une vidéo ce matin de Shigenori Soejima. Pour le connaître mieux et surtout pour ceux qui ne seraient pas des joueurs.

Shigenori Soejima est un artiste de jeux vidéo japonais, surtout connu pour son travail dans la série de jeux vidéo de rôle Persona de Atlus. Inspiré dès son plus jeune âge en tant qu'artiste, il a d'abord joué dans des rôles mineurs dans plusieurs jeux après avoir rejoint Atlus. Sa première œuvre majeure est son apport dans le jeu de rôle : Stella Deus : The Gate of Eternity en 2004.  A partir de Persona 3  en 2006 il prend la place de son mentor Kazuma Kaneko en tant que designer des personnages. Une référence.

 

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