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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 06:55

 

Le synopsis de Glénat :

« SA, 2035. Huit ans après l'apocalypse nucléaire. Personne ne sait qui, pourquoi ou comment les trois quarts des États-Unis ont été ravagés. Seule une bande transversale allant de New York à la Californie a été préservée de l'hiver nucléaire. Dans cette Amérique dévastée, comme des milliers d’autres survivants, John et sa fille Grace errent sur les routes essayant de descendre vers le sud pour y trouver nourriture, travail et un climat plus clément. Sauf que Grace n’est pas une petite fille comme les autres. Elle est ce que l’on appelle une enfant de la bombe : un mutant, un monstre recouvert de poils, muni de crocs et de griffes acérées. Mais un monstre qui aime les poupées, les bonbons et les histoires avant d’aller se coucher. Alors qu’ils entendent parler d’un centre accueillant les enfants comme elle, John et Grace décident de mettre tout en œuvre pour s’y rendre… et découvrir la réalité qui se cache derrière cette légende. »

Bessadi et Ducoudray. Ducoudray et Bessadi. Peu importe le sens en fait, l’association fait mouche.

C’est deux-là sont faits pour travailler ensemble. En tout cas le résultat est là. C’est solide et bien emmené. C’est un trait classique. Depuis Zorn et Dina le style Bessadi est identifié. Le style Ducoudray aussi. Cela matche bien donc. Le scénario de ce premier tome est bien cadré. On met l’histoire et les personnages en place mais le rythme est bon. On rentre dans l’histoire comme dans ses pantoufles. C’est confortable. On aime bien et on s’y sent bien. Bref on sait que l’on va passer un bon moment. Le coloriste qui apporte son concours, Fabien Alquier, fait un travail classique mais c’est de bon aloi. On attend la suite en s’étant attaché à cet univers. Une bonne BD.

 

Aurélien Ducoudray est né en 1973 à Chateauroux. Il est scénariste. Il touche au journalisme. Il fait du documentaire. Il travaille avec Futuropolis sur divers projets tels que Championzé, La faute aux chinois. C’est sa deuxième collaboration avec Glénat après Kidz.

Bruno Bessadi, né en 1974, est le président du Zarmatelier, atelier de bande dessinée et association d'auteurs basée sur Marseille. Il signe chez Soleil la série Zorn et Dirna qui compte aujourd’hui 6 tomes. En 2004, il contribue au tome 1 des Chroniques de Sillage, aux éditions Delcourt. En 2008, il réalise des modelsheet pour le long métrage d'animation : Prodigy :la nuit des enfants rois. En octobre 2011, il réalise l'adaptation de Boucles d'or et les Trois Ours dans la collection Pouss' de Bamboo, chez Bamboo, ainsi qu'un scketchbook aux éditions Snorgleux. Depuis 2013, il dessine sous le scénario d'Hérik Hanna la série BAD ASS, dont le style et le format sont très inspirés des comics U.S. de super-héros. La saga est publiée aux États-Unis aux éditions Dynamite en 2014.

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25 mai 2019 6 25 /05 /mai /2019 06:55

 

Le synopsis de 6 pieds sous terre :

 

« Paru fin 2006, Comme un lundi est le premier livre de James. Il se compose d’une série de 30 petites histoires muettes dont une partie a été publiée sur l’un des plus fameux blogs BD des années 2000 : Ottoprod inc. - Les mauvaises humeurs de James et de La Tête X La série aborde des moments ou les hasards de la vie parviennent à des conclusions irréfutables -bien souvent à notre dépend- ainsi qu’à ce qu’on pourrait appeler des « grands moments de solitude ». … »

 

Une réédition de James chez 6 pieds sous Terre. C’est mieux que des sorties. Certaines en tout cas.

A bien y regarder c’était la première collaboration entre cette maison d’édition dont on ne saluera jamais assez l’apport à notre Art et ce trublion. Sa plume est caustique au possible. C’est un proche de Fabcaro et ils sont presque jumeaux. Même facilité dans l’écriture. Même trait simple mais qui fait mouche. On se régale même 13 ans après à relire ces petits comics strips. C’est piquant, pertinent et si drôle. Le Vieux Fumetti adore et ce n’est pas d’aujourd’hui. Mieux qu’une sortie !!! Une réédition de James. Ratez pas ça. A bientôt.

 

 

James est un auteur de Bandes Dessinées. Il est né en 1968. Après des études classiques, il quitte la région nantaise pour gagner la capitale. En 2005 il crée en compagnie de La Tête X le blog Ottoprod Inc. Un début de notoriété lui permet de frapper aux portes de l'Association, de Jade et donc de 6 pieds sous terre. Il sort deux livres puis d'autres...Il est connu sous les pseudonymes James Ottoprod et lo l!. Il signe d’autres livres sous son vrai nom : Laurent Percelay. Il est aujourd’hui un auteur reconnu (et très demandé !) ainsi que le directeur de la collection d’humour Pataquès, chez Delcourt. Il publie, en solo ou bien souvent avec son comparse Boris Mirroir, tant chez Audie que Dupuis, Glénat ou Dargaud.

 

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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 12:26

 

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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 06:55

 

Le synopsis de Paquet :

« Certains sont nés pour faire l'histoire. Dans les jours les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale, une espionne britannique découvre une rumeur : quand Adolf Hitler était en poste en France pendant la Première Guerre mondiale, il rencontra une française, et de cette union naquit un enfant. Armée de dossiers volés aux nazis, elle décide de retrouver ce fils caché et de le recruter pour une mission : rencontrer son père biologique et le tuer pour mettre fin à la plus grande menace de la guerre. Mais ce n'est peut-être pas la fin de la saga familiale d'Hitler… Un thriller d'espionnage, une uchronie dans la veine de Zero Dark Thirty, Inglourious Bastard et des romans de John le Carré. »

Pour l’anecdote voici les informations de base sur l’album : 192 pages en impression couleur avec une reliure cartonnée. Une fois ces points éclaircis sur la forme il nous faut nous intéresser au livre sur le fond. C’est une uchronie. Nous sommes maintenant habitués à ce style de produits. Il n’appartient pas à ce blog de conclure s’il s’agit d’un mal ou d’un bien. C’est un type de produit répandu dans l’édition. C’est le point de départ d’un scénario. A la base cette œuvre est américaine. Un comics donc. Une BD d’espionnage. Une fois ces poncifs évacués il convient de dire que c’est intéressant. C’est bien dessiné. La dramaturgie est intéressante. Le suspense prenant sur la durée. Les personnages sont charismatiques. Ils ne laissent pas indifférents. La colorisation est habile. C’est un bon livre. C’est sorti hier et il y a trop peu de BD de qualité en ce moment pour s’en priver. Cours-y vite dit le Vieux.

 

 

Jeff McComsey est un écrivain et illustrateur américain (MOTHER RUSSIA, FLUTTER, HONCHO). Il a travaillé dans le domaine de la BD durant ces dix dernières années. Il est également le rédacteur en chef de FUBAR, l'anthologie d'histoires de zombiesla plus vendue du New York Times, aujourd'hui disponible en six tomes. Jeff vit avec sa famille dans la ville branchée au charme désuet de Lancaster, en Pennsylvanie. L'Héritier d'Hitler est son premier titre publié par Image Comics

Anthony Del Col est un auteur reconnu de BD à succès, de théâtre radiophonique et de téléfilms. Parmiles BD sur lesquelles il a travaillé on trouve KILLSHAKESPEARE (IDW Publishing), ASSASSIN’S CREED (Titan Comics) et NANCY DREW & THE HARDY BOYS : THE BIG LIE (Dynamite). Son livre audio UNHEARD: THE STORY OF ANNA WINSLOW a été numéro 1 des téléchargements sur Audible. Bien qu’il soit fier de ses origines canadiennes, Del Col vit à Brooklyn avec sa femme, Lisa. L’Héritier d’Hitler est son premier titre publié par Image Comics.

 

Geoff Moore est un canadien qui s’est retiré à Los Angeles pour écrire des BD, créer des jouets pour enfants, concevoir des jeux et enregistrer des podcasts. Il fait tout pour que le monde ne se rende pas compte qu’il est en fait un amateur sans talent.

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 06:55

 

Le synopsis de Les Arènes :

«.. À la fin d’une chasse à courre, pendant la curée, les chiens dévorent les entrailles de la bête tuée. « De l’or et de la chair », Émile Zola résumait ainsi La Curée.
L’or, c’est Aristide Saccard. Ce bourgeois affairiste vorace veut saigner Paris et se repaître de l’argent qui coule dans les veines d’une capitale bouleversée par les travaux haussmanniens. Sans scrupules, il triche, vole, ment et manipule… même ses proches.
La chair, c’est Renée, la seconde épouse de Saccard. Jeune femme comblée et courtisée, elle cherche à tromper son ennui en dilapidant sa fortune et en goûtant la jouissance de l’interdit. Or qu’y a-t-il de plus immoral que d’entretenir une relation fiévreuse avec un beau-fils que l’on a élevé ?... ».

Zola, Emile de son prénom est selon Wikipedia considéré comme le chef de file du naturalisme, c'est l'un des romanciers français les plus populaires, les plus publiés, traduits et commentés au monde. Ses romans ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévision. Le voici adapté en BD. Cela n’est pas si facile que cela. Il est un auteur riche qui narre de manière très précise son histoire. Il faut donc adapter sans dénaturer trop l’histoire ainsi que le contenu social et historique de ces écrits. L’attente autour d’une telle entreprise est toujours forte et les experts prêts à vous montrer avec plus ou moins de bienveillance vos erreurs ou omissions. Bref un travail long et prudent. Pour le moins le résultat est bon. Le Vieux Fumetti n’est pas un spécialiste de Zola mais le résultat est excellent. L’atmosphère est bien rendue et les personnes pas dénaturés. Les dessins sont beaux et c’est important. Les planches sont classiques comme le travail du trait. La colorisation est bonne. Un album réussit à découvrir.

Cédric Simon est né en 1992 à Paris. Parallèlement à des études d’art, il obtient en 2015 une licence en sociologie économique. Grand amateur d’histoire et de fictions, il n’était pas impensable que le travail du scénario s’impose à lui petit à petit, comme son activité principale.

Eric Stalner est né en 1959. Il commence à dessiner avec son frère Jean-Marc (Le Boche et Le Fer et le Feu, Glénat). En 1999 il travaille avec Pierre Boisserie sur La Croix de Cazenac. Puis vient en solo Le Roman de Malemort.En 2004 Blues 46 est publié en co-écriture avec Laurent Moënard (Dargaud) puis de nouveau en solo en 2010 La Zone, une fable de SF. Nous ajoutons les 6 volumes de Ils étaient dix, chez 12 bis. Entre 2013 et 2014, il publie chez Glénat trois volumes de la série Vito.

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 06:55

 

Le synopsis de Glénat :

« Rome, 64 après Jésus Christ. Un incendie ravage la cité antique. Et tandis que les flammes se reflètent dans ses prunelles, Néron, l'empereur sanguinaire, sur les hauteurs de son palais, joue de la harpe. Si la légende tragique n'a jamais été véridiquement accréditée, on sait avec certitude en revanche qu’il utilisa ce drame pour lancer une véritable chasse aux Chrétiens. Des centaines d’entre eux sont arrêtés, torturés, massacrés. Parmi les suppliciés, le plus célèbre des apôtres du Christ. Celui qui deviendra le symbole de l’Eglise et que Jésus avait désigné comme le Roc sur lequel il la bâtirait : Pierre. »

 

Encore un péplum direz-vous. Je vous entends déjà. Oui encore un péplum. Après avouez que vous êtes preneur. C’est du bon en tout cas. C’est une affaire de spécialistes. Là nous sommes servis. Déjà il y a Bernard Lecomte qui borde le côté historique. Secondement Marc Jailloux est une référence du genre. Il a collaboré avec Gilles Chaillet. Il y a un lignage avec Jacques Martin. Cela se voit. Pat Perna est un scénariste chevronné. Tous ces éléments concourent à rendre ce projet solide. Le sujet est sérieux et bien traité. C’est un travail très bien construit. Rien de novateur mais ce n’est pas forcément ce que l’on attend. C’est sérieux. Un bon album. A lire. La première de couverture (le bon plat de devant) est belle.

 

Pat Perna est scénariste au côté de 'Fane pour Calagan chez Vents d'Ouest. Il  quitte alors le journalisme pour se consacrer uniquement à la bande dessinée en 2006. Il crée avec Henri Jenfèvre la série Tuning Maniacs etPaddock, les coulisses de la F1 (les deux chez Vents d'Ouest) avec Juan et Camping Car (Éditions 12bis) avec Philippe Bercovici. En 2010, Une reprise en compagnie de Jenfèvre, les rênes du Joe Bar team pour le tome 7. Vient ensuite chez 12bis, Robert et Monique, Champions de la bêtise ordinaire avec Phillippe Bercovici au dessin et La Question de Dieu avec Laetitia Coryn.

 

Marc Jailloux intègre l'atelier de Gilles Chaillet en 2005. L’ancien collaborateur de Jacques Martin le prend comme assistant pour le tome 4 de La Dernière Prophétie, puis le diptyque Vinci. Plus de vingt ans après la naissance du personnage, il redonne vie à Orion en janvier 2011 avec un quatrième épisode, Les Oracles. Le comité Martin décide alors de lui confier le personnage d'Alix, dont il est l'auteur des épisodes La Dernière ConquêteBritanniaPar-delà le Styx, et Le Serment du gladiateur

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9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 06:55

 

Le synopsis de Dargaud :

« 15.000 ans avant notre ère, durant le pléistocène, la Terre connaît une période de glaciation.

Dans un lieu encore épargné par le froid, un étrange éclair s'abat une nuit au sommet d'une montagne.  À l'intérieur d'une grotte naissent au même moment trois tigres à dents de sabre. L'un d'eux, Sabre, est particulièrement différent des autres... Malgré la méfiance du reste de la meute, le nouveau-né va pourtant être de toutes les aventures qui rythmeront leur existence. Mais quelles sont les véritables origines de Sabre, est-il issu du même monde ?... »

 

Cet album « est une oeuvre singulière et fascinante qui met en scène un petit tigre à dents de sabre durant le Pléistocène »… C’est ce que nous indique la maison d’édition. Alors les amis est-ce que c’est vrai !!! Nous sommes à l’heure des fake news. Il faut avancer prudemment à pas de loups à défaut de pas de tigre du Pléistocène. Les lecteurs de Tounga et de Rahan vous diront qu’ils ont déjà croisé au détour de leurs lectures ces animaux dont nos ancêtres ont eu à pâtir. Des comme celui-là non. Déjà le trait n’a pas grand-chose à voir avec celui de Aidans ou de Chéret. Cela apparaît clairement et l’utilisation qui est en faite n’a alors mais rien à voir à ces ancêtre de dessin. Donc ce n’est pas une fake news et cela serait faire injure à la Maison Dargaud qui est une maison sérieuse. Au passage le Vieux Fumetti ne reçoit rien en échange de  ses chroniques. Indépendant le Vieux il est. C’est un album très visuel et esthétique. Avec des cases au lieu de planches. Une colorisation forte. C’est atypique. Une sorte de conte moderne. Un rien philosophique  et poétique. Un roman graphique en somme. Il était utile d’en parler et c’est donc fait. C'est réussi. 

 

Eric Feres est né en 1979 à la Seyne sur mer. Il étudie à la Villa Arson, près de Nice. Il vit à Lyon. Il expose en 2012, dans une galerie à Grenoble et participe à un recueil intitulé 'Les Copains' (Jetseditions) en 2009 ainsi qu'au fanzine 'Komiki' en 2013. "Sabre" est son premier album.

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 06:55

 

Le synposis de Casterman :

« Le Vukland est un archipel de l’Atlantique nord – à mi-chemin entre l’Irlande et les États-Unis – dont la colonisation s’est effectuée au dépend du peuple natif, les Kiviks. Leur berceau historique, l’île de Saarok, jouit encore d’une certaine autonomie, menacée par des tensions avec le gouvernement autours du projet de grand barrage. Run est fils de parents divorcés. Sa mère est la chef du parti Kivik, tandis que son père est un chef d’entreprise prospère du secteur énergétique. Alors que le corps sans vie d’un ingénieur du barrage est retrouvé sur Saarok, de violentes manifestations éclatent dans la capitale, en réaction à l’élection du nouveau président populiste. Tiraillé par sa double culture, Run va se retrouver au cœur d’un complot politico-écologique aux enjeux internationaux majeurs. »

 

On ne peut pas tout lire et sur tout écrire. Le Vieux Fumetti il ne fait pas que cela. Mais bon !!! Il ne pouvait pas laisser passer cet album. C’est un premier tome sortit en janvier. C’est donc pas si vieux. Il s’en annonce un autre en août. C’est du bon scénario. Du qui tient en haleine le lecteur. Le personnage central du récit est charismatique. Anthony Pastor a su construire son histoire et construire la dramaturgie. Il en faut si on veut tenir le lecteur en main si l’on peut écrire cela. Si vous en annoncez d’autres derrière il faut qu’il ait envie de les acheter. Ben la BD c’est un milieu économique comme un autre… Bref !!! C’est bien mené. Le trait est brut. C’est construit au niveau des planches avec une colorisation qui convient au récit. Cela va sans dire mais c’est quand même mieux. On se trouve pris assez facilement par l’histoire. C’est important. On ne subit pas le livre. Tout est raccord. Une bonne BD. On attend la suite. Ah aussi !!!...La première de couverture claque !!! Et elle ne triche pas. C'est un bon signe. 

 

Anthony Pastor est né en 73 il n’est donc plus si jeune… Il a reçu une formation en Arts plastiques à l'Université de Paris puis il fait Les Arts décoratifs. Il ne donne pas suite au dessin pendant une dizaine d’années.  Son premier livre, Ice Cream, paraît en 2006 et bénéficie du label « Attention talent » de la FNAC. Suivront ensuite  Hotel Koral en 2008 et Las Rosas en janvier 2010 (sélection officielle du Festival d'Angoulême 2011). Il a maintenant une dizaine d’albums à son actif depuis 2016… Un par an ?

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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 07:55

 

Dans le cas où vous n’auriez rien prévu pour vos sorties strasbourgeoises ; Oncle Fumetti vous informe qu’une exposition consacrée à Blutch se tiendra du 22 mars au 30 juin. Il s’agit d’une sélection de ses travaux entre 1994 et 2018. C’est à ne pas rater.

Le pitch de l’exposition :

« Blutch a fait ses classes à l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg (actuelle HEAR). Il présente pour la première fois dans un musée une facette méconnue de son art : les dessins d’illustration. Des originaux provenant de sa collection personnelle ont été spécialement sélectionnés pour cette exposition. Soit ils sont destinés à des affiches pour le cinéma et pour la musique de jazz, à des livres pour la jeunesse et pour les adultes, ou encore à la presse, soit, ils sont d’inspiration libre. Dans tous les cas, ils témoignent de l’intérêt de l’artiste pour des techniques très diversifiées comme le crayon gras, la peinture, les aquarelles, le fusain, l’encre. Blutch renouvelle notamment avec subtilité la technique du pastel, héritée de maîtres en la matière comme Balthus et Odilon Redon. L’oeuvre du dessinateur reflète un univers qui se nourrit à divers registres, la littérature, le cinéma, la musique, la peinture, le dessin d’illustration et les comics, qui sont présentés dans l’exposition par des ouvrages de sa bibliothèque personnelle. Ses goûts dans le domaine des arts graphiques se reflètent dans sa collection privée d’illustrateurs où figurent des artistes du xxe siècle comme Ernie Bushmiller et Saul Steinberg, des contemporains comme Catherine Meurisse et David Mazzucchelli. L’une de ses influences majeures reste cependant l’oeuvre graphique de Tomi Ungerer, dont il reprend parfois les thématiques notamment dans ses aspects satiriques. »

Musée Tomi Ungerer — Centre international de l’Illustration

Villa Greiner

2, avenue de la Marseillaise,

67000 Strasbourg
Horaires : de 10h à 18h. Fermé le mardi
Tél. 03 68 98 51 53

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Published by Oncle Fumetti
23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 07:55

 

Le synopsis de Grand Angle :

« Dans les rues d’une petite station balnéaire, les putes tombent comme des mouches. Un premier cadavre, atrocement mutilé, est découvert, puis un second, brûlé au chlore. La série, pourtant, ne fait que commencer. »

Zidrou est partout. Cela pourrait être un slogan publicitaire à la Gotainer. Un truc qui se clamerait sur un air marrant et entêtant. Que nenni. C’est juste la réalité. Zidrou est partout… Il sort des idées à foison et des albums sans interruption A la limite on va lui laisser les clés de la BD et il va tout régler à lui tout seul. Bon !!! Cela serait fait injure à ses petits camarades de jeux et il y a du beau linge. En tout cas en voilà un album qui est bien !!! Il était temps parce que début l’année était pâlichon. C’est un bon gros scénar qui s’avance avec ses personnages facilement identifiables qui évoluent dans une dramaturgie maîtrisée et tenue à la perfection. Très beau travail graphique. C’est très novateur avec des codes couleurs et un usage de la couleur peu courant. Cela peut surprendre. C’est intéressant. Pour les amateurs. Ils trouveront leurs comptes entre roman graphique et BD franco-belge. A lire absolument.

Zidrou alias Benoît Drousie est né en 1962 à Bruxelles. Il commence comme instituteur. Il se lance dans l'écriture. En 1991 il s'ouvre à la BD avec Ducob. L'élève Ducobu qu'il crée avec le dessinateur Godi. Il scénarise pour le Lombard, Casterman et Dupuis. Il est très prolifique. On croit savoir qu'il vit en Espagne à côté de Malaga.

Laurent Bonneau est né en 1988 à Bordeaux. Il suit un cursus artistique dès le lycée, afin de poursuivre par la suite ses études à l'école Estienne à Paris pendant deux ans. Il signe alors avec son frère chez Dargaud pour la trilogie Metropolitan lors de sa deuxième année. Il entre ensuite en 2008 à l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en section Photo-vidéo. Depuis ce diplôme, il vit à Narbonne, en continuant l'alliance du dessin avec la réalisation de courts métrages, qu’il est possible de voir à travers ses expositions notamment.

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