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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:18

le synopsis de Soleil :

 

 

« La délinquance et le crime ont augmenté en flèche aux États-Unis, les prisons sont surpeuplées. Le gouvernement américain a mis à l'étude un nouveau modèle de prison, installée dans une fosse marine abyssale au large des Bermudes, pour des détenus purgeant de longues peines. Les criminels les plus dangereux du pays y sont ainsi abandonnés et livrés à leur propre sort. À cette profondeur, impossible de s'échapper ! D'autant que la zone est infestée par les Serpentoïdes, de redoutables anguilles géantes. Deux mille mètres plus haut, à la surface, une plate-forme pétrolière explose et sombre, provoquant la plus grande catastrophe écologique de tous les temps. Une équipe de colmatage est envoyée en urgence dans les fonds marins. Seul lieu de résidence à cette profondeur, la Deepwater Prison, où des mutins fomentent des plans d'évasion. »

 

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Un roman d'anticipation par Bec et Raffaelle. Une histoire entre univers carcéral et fond marin en plein sauvetage écologique. Il y a du James Cameron et de son Abyss dans tout cela. C'est pas grave. C'est une évocation. Le reste est sorti du cerveau de Christophe Bec dont on connait le goût pour le fantastique et les espaces clos. Il aime la fantasmagorie et les univers qui permettent de travailler la pyschologie des personnages confrontés à la promiscuité voulue ou non et à leurs états d'âme. La collaboration avec Stefano Raffaelle est étroite. Les deux créateurs se connaissent bien. On sent de l'aisance dans ce travail, de la facilité. Beaux panoramiques, belle colorisation. Du beau travail soigné. On plonge et c'est le cas de le dire dans cet univers sans retenue prêt à découvrir ce qui se trame dans les profondeurs abyssales. A vous d'y aller...

 

Christophe Bec est né à Rodez en 1969. Il étudie à l’école européenne supérieure de l’image d’Angoulême. Il est à la fois scénariste et dessinateur.  Son premier contrat est signé chez Soleil. Il collabore avec Corbeyran, Dorison, Rocca notamment. Il a déjà travaillé avec Nicolas Sure sur « Wadlow, la trop courte destinée de l’homme le plus grand du monde » chez Quadrants en 2010.

Belle collaboration aussi avec Stefano Raffaelle pour Under chez Le Lombard.

 

 

Stefano Raffaelle est milanais et est né en 1970. Il est dessinateur mais aussi scénariste. Il a un parcours d'une grande richesse ayant travaillé en vrac pour Marvel, Bonelli, DC, Dark Horse, Le Lombard et maintenant Soleil ou Panini. Un parcours royal dans ce milieu. 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 17:35

Le synopsis de Rue de Sèvres :

 

 

«Le narrateur mène une vie tranquille dans sa maison au bord de la Seine, lorsque d'étranges phénomènes commencent à se produire. C'est la carafe d'eau sur sa table de nuit qui est bue, des objets qui disparaissent ou se brisent, une fleur cueillie par une main invisible... Peu à peu, le narrateur acquiert la certitude qu'un être surnaturel et immatériel vit chez lui, se nourrit de ses provisions. Pire encore, cet être, qu'il baptise le Horla, a tout pouvoir sur lui, un pouvoir grandissant...Du Horla ou de l'homme, l'un des deux doit périr. Le Horla comme les contes fantastiques écrits par Maupassant à la fin de sa vie, alors qu'il sombrait dans la folie, joue délicieusement avec nos nerfs en traitant de thèmes très actuels comme l'angoisse, la hantise du suicide, la peur de l'invisible. »

 

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Guillaume Sorel est de retour. Il nous propose un album adapté d'un conte de Guy de Maupassant. Il est prolixe. Après Les derniers jours de Stephan Zweig et Hôtel Particulier, le voici avec une œuvre différente. En même temps une par année, ce n'est pas trop. L'artiste est généreux et nous livre des albums travaillés et avec un graphisme superbe ; lavis, dessins fins et colorisation recherchée. Le scénario est classique mais il n'est point aisé de rendre cette atmosphère pesante entre cet homme seul et sa folie. Par essence la Bande Dessinée est figurative et rendre l'impalpable perceptible est une vraie difficulté. Oncle Fumetti vous laisse découvrir ce travail mais point de surprise. Ce Haut Cotentin sait y faire et il sait nous saisir au détour d'une page. Oncle Fumetti avait aimé Hôtel Particulier. Il aime aussi ce livre. A vous d'aller à sa découverte.

 

Guillaume Sorel est né à Cherbourg en 1966. Il enchaîne les écoles et notamment l’École supérieure des Beaux-arts à Paris. Il nous propose des livres depuis une dizaine d'années et par exemple le très beau « Les derniers jours de Stephan Zweig » déjà paru Casterman ou le très apprécié Hôtel Particulier chez le même éditeur. Le voici chez Rue de Sèvres. 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 21:09

ilestmortlepoete

 

Comment d'habitude Oncle Fumetti trouve que les auteurs sont ceux qui parlent le mieux

de leurs œuvres et de leurs parcours. Aujourd'hui, Vincent Gravé a accepté de parler de son nouveau livre « Il est mort le poète » et de son travail en répondant à ses questions. Bonne découverte.

 

 

Bonjour Vincent Gravé. Vous sortez « Il est mort le poète » avec Marcus Malte chez Les Enfants Rouges. Parlez nous de ce projet ?

 

C'est un polar. Dans un contexte d'élection présidentiel à Paris. Un tueur à gage, une femme fatale, un sénateur... tout une galerie de personnages pour une ambiance noire.

 

Est-ce encore de la Bande Dessinée ? Comment peut-on qualifier ce type de livre ?

 

Tout est très structuré. le rythme du livre, les pages, les cases, les dialogues écrit par un écrivain du noir - Marcus Malte- ce qui me permet une certaine liberté dans le dessin. C'est de la BD.

 

Comment décide-t-on du parti pris artistique d'un tel livre ? Aviez-vous carte blanche ou était-ce une demande de vos partenaires, scénariste et éditeur ?

 

 

C'est le quatrième polar aux éditions des enfants Rouges. L'éditrice me laisse carte blanche. Chacun est une exploration de l'univers du noir en BD. Si l'éditeur était différent, par exemple Rivages noir de casterman, cela donnerait lieu à une autre forme de BD, plus "grand public"... même si, pour ce qui est des ventes, nous réimprimons le premier polar "Fausse route" puisqu'il est épuisé et un certain nombre de personnes suivent attentivement mes créations... merci à eux. l'équilibre entre faire vivre sa création et vivre de sa création est toujours fragile.


 

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Comment avez-vous travaillé ? A quel rythme ? Avec quels outils ?

 

A partir du livre de Marcus, qui porte le même titre "il est mort le poète". Il y a déjà une phase de documentation, de découpage, de croquis... ensuite Marcus est intervenu avec un regard juste sur la BD pour rectifier certains éléments. Passionnant. Un an entre l'intention et l'impression de la BD. Les outils de dessins sont essentiellement traditionnels : encre de chine, pinceaux. Les mêmes que ceux utilisés en dédicace. Exercice que j'apprécie particulièrement, dessiner sans filet, comme lors du spectacle "Motor Hotel".

 

En fait vous êtes quoi ? Illustrateur ? Peintre ? Dessinateur ? Comment vous définissez vous ?

 

Tout cela à la fois, comme un arbre à plusieurs branches. Je rajouterais concepteur... imaginer un projet jusqu'à son existence.

 

Qu'est-ce qui fait vous lancer dans un projet ? Une rencontre ? Une bonne histoire ? La liberté de créer ?

 

D'abord une envie. Forte. Cela peut venir d'une lecture, d'une discussion, d'une rencontre. Ensuite un éditeur qui croit au projet et qui a envie de le soutenir. Même à moyen et long terme. Je pense que c'est important dans le contexte financier actuel. Je suis fidèle en création comme en amour.

 

Quels sont vos modèles du passé et d'aujourd'hui dans la profession ?

 

Cela va d'Odilon Redon pour les peintres, en passant par Henri Huet pour les photographes en arrivant à Mikaël Bourgouin pour sa très belle bd "Blue note" publiée dernièrement chez Dargaud.

 

Qu'est-ce qui fait le lien entre vos précédentes œuvres ; Camille Claudel, Fausse Route et cet album ?

 

La sincèrité. Une certaine recherche sur la lumière... Chaque livre étant peut être une étape de mon chemin alchimique.

 

 

Auriez vous envie de plus de classicisme à la franco-belge dans le futur ou êtes vous réfractaire aux phylactères et aux strips ?

 

Créer pour des éditeurs indépendants permet d'expérimenter, dans une certaine mesure, la narration et le dessin. Cette recherche peut aussi se situer aussi dans un trait plus classique. Des contraintes différentes amènent à des créations différentes. Je suis ouvert à tout.

 

Quels sont vos projets à venir ?

 

La prochaine publication BD "Jardins des vagabondes" paraîtra aux éditions Cambourakis en Mai. C'est une BD sur l'univers du jardin, de la biodiversité, avec une préface de Gilles Clément. Puis Une BD pour les éditions Glénat avec Franck Secka au scénario et texte - passionnant- et bien d'autres créations... Merci à vous.

 

 

Merci à vous Vincent Gravé et à bientôt avec Oncle Fumetti.


 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 09:09

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La Bande Dessinée peut être un art extrêmement complexe et élaboré mais aussi d'une simplicité incroyable tout en véhiculant des idées politiques, sociétales voire même philosophiques. Copi a été un des précurseurs ou en tout cas, un de ces artistes qui aura cassé des codes ou ouvert des brêches dans lesquelles d'autres s'introduiront par la suite. Qu'auraient été les carrières de certains sans l'audace d'un Copi qui faisant fi des sacro-saintes planches, des plans en plongée ou en contre-plongée ou autres panoramiques,  en profite pour proposer du simplissime mais génial plan à une case dans laquelle deux personnes se font face et discertent. Personne. Ce créateur protéiforme aura autant fait évoluer la BD moderne qu'un Moebius, un Hal Foster ou un Jack Kirby. En proposant autre chose avec conviction et talent. Les éditions Olivius ont eu la bonne idée de nous proposer un recueil de cet artiste argentin intemporel qui nous a quitté à la fin des années 80. Merci à eux. A redécouvrir. La Bande Dessinée d'Amérique du Sud est d'une qualité incroyable.

 

 

Copiest né à Buenos Aires en 1939. Il fuit la dictature péroniste pour venir s'installer à Paris. Il collabore avec le Nouvel Observateur en tant que dessinateur. Il est aussi un dramaturge prolifique. Il a travaillé notamment avec Jérôme Savary, Alejandro Jodorowsky et Alfredo Arias. Son œuvre théâtrale (Eva Perón,Une visite inopportune) est publiée en France aux Éditions Christian Bourgois. Il est mort à Paris en 1987.

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 19:32

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Le synopsis de Milady Graphics :

 

«Steve Niles, Nat Jones, Rick Remender, Mark Kidwell, Jay Fotos, Joshua Ortega et bien d’autres, ont imaginé ce qui se cache derrière les mythiques illustrations de Frank Frazetta. Chevauchez un dragon avec Morden le Rouge, l’homme au casque ailé et à la puissante hache de guerre. 

Retrouvez la terrible créature des marais née dans Les Ombres de Mirahan. »

 

Il n'y a pas de mal à se faire du bien. Quand en plus c'est du très bien c'est encore mieux. Milady la filiale BD de Bragelonne Editions nous a proposé il y a quelques tetmps un album original. Il s'agit de proposer à des créateurs d'imaginer ce que pourrait être les aventures des héros mythiques du Génial Frank. Oncle Fumetti est le fan absolu de Frazetta...Pensez qu'il a dormi sous une reproduction du « Dark Kingdom » toute son adolescence. Entre un poste tiré de «Nuit »

 

de Philippe Druillet et de ce chef d'oeuvre de Frazetta... Magnifique apprentissage. Mais passons cette idée est excellente. La réussite est au rendez vous. Bien sûr le graphisme n'est pas à la hauteur du Maître mais c'est très bien fait. Il manque le « Death Dealer » mais là on touche au fabuleux. On n'y touche pas. Déjà qu'il traîne des figurines de ce personnage on ne va pas en rajouter. Donc laissez vous faire cet album est bien pensé et bien réalisé. C'est digne d'une bibliothèque de connaisseur. Bonne lecture. 

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:23

Le synopsis de Futuropolis :

 

 

Janvier 1915. Champagne pouilleuse. Cela fait six mois que l’Europe est à feu et à sang. Six mois que la guerre charrie ses milliers de morts quotidiens. Mais sur ce lieu hors de raison qu’on appelle le front, ce sont les corps de trois femmes qui font l’objet de l’attention de l’étatmajor. Trois femmes froidement assassinées. Et sur elles, à chaque fois, une lettre mise en évidence. Une lettre d’adieu. Une lettre écrite par leur meurtrier. Une lettre cachetée à la boue des tranchées, sépulture impensable pour celles qui sont les symboles de la sécurité et du réconfort, les ultimes remparts même de l’Humanité. Des femmes... C’est impossible. Tout s’écroulerait. Ou alors c’est la guerre elle-même qu’on assassine... »

 

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Récit policier encore. 14-18 la première guerre mondiale. Les tranchées. Des femmes y meurent assassinées. Deux hommes mènent l'enquête. Un tueur en série sévit, il faut l'arrêter. L'histoire se déroule sur plusieurs années de 1915 à 1918. Il y a eu quatre albums qui se sont étalés entre 2009 et 2012. Futuropolis nous propose une intégrale. Le dessin est racé. Ceux qui connaissent ne détromperont pas le Vieux. Ce scénario est intéressant et peut convenir à la relecture. Il y a toujours quelque chose à découvrir et à redécouvrir. C'est une œuvre de haut vol.

Mael a fait un beau travail autour de cette histoire. Nous connaissons son talent. Kris n'est plus à présenter on connait sa collaboration avec Jean Denis Pendanx sur Svoboda toujours chez Futuropolis. N'hésitez pas à découvrir ce travail. C'est le centenaire du début de cette guerre dévoreuse d'hommes. Nous sommes donc en pleine actualité.

 

Kris est né à Brest le 4 septembre 1972. Il fait des études d’histoire et exerce des jobs de barman puis de libraire. Il décide d’abandonner une éventuelle carrière dans l’Education nationale pour s’adonner à sa passion : l’écriture de scénarios. Côté BD, il débute chez Delcourt où il publie en 2002. Par la suite, il participe en 2004 à un colle ctif d’adaptation des poèmes d’Arthur Rimbaud en BD. Côté cinéma, il réalise un premier court-métrage sur sa ville, Au fond sur le parapet des ponts, pour lequel il reçoit le Prix Estran du meilleur scénario. Depuis, il enchaine les succès en BD principalement chez Futuropolis.

 

Maelalias Martin Leclerc est dessinateur. Il est aussi chanteur à ses heures. On le connait pour des albums comme Tamino ou Les Rêves de Milton chez Glénat ou Dupuis. Il a aussi collaboré avec Delcourt. 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:02

Le synopsis de Sarbacane :

 

 

«Piquier tue. Il tue dans les villes – Rouen, St Brieuc, Paris… Il tue sans logique apparente. Mais il tue toujours selon le même rituel : une victime anonyme, un doigt coupé et un signe cabalistique tracé au sang, sur un mur. Pourquoi ? Il l’ignore lui-même. C’est « la voix » dans sa tête qui le force à agir, interférence spectrale lui chuchotant ses consignes, comme des mélopées de cauchemar. De son côté, l’inspecteur Kowalski enquête. Accumulant les indices, il dessine peu à peu le portrait-robot de son suspect – un raté, licencié de la vie, broyé dans les rouages de la matrice… jusqu’à ce qu’un nouveau rebondissement l’arrête : Piquier est mort depuis un an exactement »

 

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Encore une fois Oncle Fumetti est en retard. Pourtant il n'aurait pas fallu. Sylvain Escallon le jeune montpelliérain a fait des siennes et nous propose un roman graphique du plus bel effet. Ce livre est sorti en novembre et s'il n'est pas passé inaperçu, on en a pas parlé assez. Donc le Vieux appesantie. Ambiance noir et blanc. Style réaliste. C'est esthétiquement réussi. Le scénario

est bâti autour d'une histoire de tueur en série. C'est classique et nous sommes assez nombreux à aimer ce genre de thème...Le silence des agneaux, Seven, Zodiac... Cela rencontre toujours du succès. La Bande Dessinée aime ce genre d'histoires sombres et glauques. Il nous faut noter que cette BD est tirée du roman intitulé Lazarus de Emanuel Dadoun paru également chez Sarbacane...Une forme de recyclage en somme. Bref, en résumé, un histoire de tueur en série, un jeune artiste déjà primé et une maison d'édition qui prend des risque. Rien de devrait s'opposer

à ce que ce livre rencontre son public. C'est sorti depuis novembre.

 

Sylvain Escallon est montpelliérain. Il est né en 1990. Il est illustrateur et dessinateur. En 2011, il obtient le diplôme du Cycle Professionnel Illustration de l’Ipesaa et remporte le premier prix du concours de BD Jeunes talents organisé pour la Comédie du Livre de Montpellier. C'est son premier livre. 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 16:53

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Le synopsis de Glénat :

 

« Si je vous dis : une souris joviale, avec des grandes oreilles rondes, assistée d’un chien fidèle et d’un ami un peu dans la lune, vous me répondez… Mickey, bien sûr ! Personnage emblématique s’il en est, Mickey a déjà été le héros de plus de 10 000 aventures en bandes dessinées et est apparu dans plus d’une centaine de films. Une véritable vedette qui méritait bien un album rien que pour elle ! »

 

 

Glénat a choisi de gâter les fans de Mickey. Courant février est sorti un album d'une quinzaine d'histoires. Les dessinateurs et les scénaristes sont tous différents. L'avantage d'avec le Journal de Mickey c'est que l'on dispose de leurs noms. C'est bien agréable pour qui s'intéresse à la création. Le livre regroupe des histoires de 1998 à 2009. Et d'apprendre que François Corteggiani a scénarisé une histoire de ce héros légendaire en 2002...Oui oui celui qui a travaillé sur la jeunesse de Blueberry ou sur Pif le chien.... Bref, c'est sympathique de se replonger le temps d'un livre sur ce petit personnage malin et aventureux. C'est un 144 pages couverture cartonné au format 180 x 243. Pour la modique somme de 14,95 euros vous vous ferez plaisir ou vous ferez plaisir. A noter qu'un album concernant Donald et surnommé « Incorrigible » est sorti un peu avant aussi (voir ci-dessus). Allez une nouvelle collection qui commence...Un peu de couleurs dans votre bibliothèque.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 11:15

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 10:18

OncleFumetti

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