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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 06:57

Le synopsis de Glénat :

 

 

«Ce volume nous emmène avant l’expédition de Burton aux sources du Nil. Après un scandale au Pakistan, il est contraint de quitter les Indes. Il décide alors d’entreprendre le pèlerinage à La Mecque, pour rapporter à la Société royale de géographie des données alors indisponibles : la localisation même de la ville sainte était encore inconnue en Occident. Burton se fait passer pour un derviche, puis pour un médecin afghan. Il est infiltré en profondeur mais court le risque d’être massacré s’il est reconnu comme Occidental, d’où une franche ambiance de paranoïa... »

 

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Après l'expédition aux sources du Nil avec John Speke, Burton nous relate son voyage à La Mecque. Il fut le premier occidental à s'y rendre. Bien évidemment à une époque aussi ancienne un catholique et un éuropéen de surcroît n'y avait pas sa place. Ce diable de personnage par sa culture linguistique et sa hardiesse, d'aucuns diront sa folie y alla déguisé en afghan. Il ramena une étude incroyable. Ce livre nous donne accès et illustre les aventures et le récit de ce personnage du XIXème siècle. C'est passionnant. L'atmosphère de suspicion autour de cet explorateur est bien rendu. Il n'est pas certain que les honneurs qui lui sont dus en tant que chercheur et scientifique l'aient été. Cet album nous en donne l'occasion. Le dessin est précis et la mise en page intéressante. Le changement de dessinateur n'a pas affecté le dynamisme de l'ensemble. Ce n'est pas qu'un livre sur la géographique. C'est aussi un formidable livre d'aventures. Il y a de l'action et des personnages puissants. Cela se lit comme une BD classique. C'est agréable. Les deux livres peuvent se lire séparément ou ensemble. N'hésitez pas à lire le livret en fin de livre sur ce personnage illustre et méconnu. L'album est sorti.

 

 

Alex Nikolavitch est né en 1971. Il a traduit nombre de comics américains, notamment des albums de Grant Morrison ou de Warren Ellis. En tant que scénariste, on lui doit «La dernière cigarette » ou « Spawn Simony ». Il a collaboré avec Vertige Graphic ou Les Humanoïdes Associés. On lui doit l'essai « Mythe & Super-Héros ». Il a travaillé sur le tome 1 de Burton comme scénariste. Il poursuit son travail sur le tome 2.

 

Christian Clot est un explorateur. Il organise et participe à des expéditions extrêmes dans des conditions extrêmes. Il est conseillé technique sur cet album.

 

Lionel Martyest né en 1971 à Aurillac. Il a un début de carrière chaotique. Il sort une première série qui fait date dans le début des années 2000 ; Mort Linden qui travaille avec Eric Omond.

Il a actuellement le vent en poupe car le voilà plus prolifique depuis 3 ou 4 années avec Dupuis ou Glénat. Il signe le dessin de cet album.

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 15:21

Le synopsis de Dargaud :

 

 

«Dans ce troisième tome de Valentine, Vanyda expose sa jeune héroïne à l'une des plus grandes épreuves de l'adolescence : l'entrée au lycée ! La bande des quatre filles se retrouve éparpillée. Valentine n'est pas la plus chanceuse, quand on voit les boulets de sa classe ! Mais peut-être serait-il temps de ne plus s'arrêter aux apparences ? Juliette, une jeune fille cool, ouverte aux autres et curieuse, pourrait lui montrer que ce n'est pas si compliqué. »

 

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Ah l'entrée au lycée !!!.. Un cap que dis-je, C'est un cap ? C'est une pénincule...Bon Le Vieux Fumetti s'égare. L'entrée au lycée, c'est toujours un moment difficile pour nos jeunes. Ils jouent les fiers avec leurs smartphones, leurs pages Facebook ou Twitter mais ce n'est pas facile. Changement d'univers. Changement de profs. Changement de camarades. C'est ce qu'à souhaité

montrer Vanyda. Elle fait tout la Miss de Casternaudary. Elle scénarise. Elle dessine et elle colorie. Elle nous propose une jolie chronique illustrée de l'adolescence qui s'écoule doucement. Elle en est au tome 3 des aventures de Valentine. Cela rappelle des souvenirs aux vieux et cela fait sourire les intéressés qui se reconnaîtront dans ce portrait croisé et charmant. Un joli travail d'analyse des rapports humains à un age difficile où l'on cherche à se situer. C'est bien fait et bien vu. Un joli livre à partager. Il est sorti le 5 et c'est un 96 pages.

 

Vanyda est née en 1979 à Castelnaudary. Elle a fait ses études à l'académie de Tournai. Une référence.Elle est installée à Lille et travaille dans un atelier avec ses camarades de promo : Duprat, Bolvin et Delestret. Elle est primée notamment, en 2004 au Festival de Darnétal, cher à Oncle Fumetti ; pour son travail sur « L'immeuble d'en face ». Une artiste confirmée en somme.

 

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 14:37

Le Synopsis de Cornélius :

 

 

«Fritz the Cat est sans conteste le personnage le plus célèbre de Robert Crumb, mais sa renommée repose sur une équivoque. La plupart des gens ne connaissent en effet Fritz que comme le héros du dessin animé que le réalisateur Ralph Bakshi a sorti en 1972, d’après les bandes dessinées de Crumb publiées quelques années plus tôt. Premier dessin animé classé X, le long-métrage de Bakshi a connu un tel succès commercial qu’il a durablement tordu la perception que l’on peut avoir du matou original, celui que Crumb dessinait depuis l’adolescence pour son propre plaisir. »

 

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La Maison d'édition Cornélius se lance dans un exercice périlleux. Elle réédite les aventures de Fritz The Cat. Il s'agit pour les profanes d'une des premières BD de Robert Crumb. Selon la petite histoire ce personnage sortirait tout droit de l'enfance de Mr Crumb. Il l'aurait conçu à cette époque. Il n'en reste pas moins vrai qu'adulte il  devint une icône de la BD Underground ou plus exactement du film d'animation. En effet Ralph Bakshi en fit le premier personnage classé X du film d'animation. Il apparaît dans les années 60. Il est une référence en matière de détournement à une époque où les chats sont encore des personnages sympathiques et bon enfant. Fritz devient un peu malgré lui et malgré son créateur une icône de la libération sexuelle. Ce film d'animation n'eut pas les faveurs de Robert Crumb qui fit tuer son héros pour marquer son rejet de ce qu'il considéra comme un ratage. Ce personnage de chat anthropomorphique eut une vie courte mais il contribua à casser des barrières à une époque encore assez pudibonde. Certains héros auront eu pour rôle d'accompagner une certaine idée de la liberté sexuelle et de casser les codes. Fritz The Cat a ne pas confondre avec Félix The Cat beaucoup plus ancien et beaucoup plus sage. Bonne découverte et bonne lecture.

 

Robert Crumb est américain. Il est né en 1943. Il est un des précurseurs et un des maîtres de la BD underground dans les années 60 à une époque ou la BD très cadrée et bien pensante. Il est fait en 1999 grand prix de la ville d'Angoulême. Il vit depuis 1995 dans le sud de la France à Sauve. Le Musée d'Art Moderne de la ville de Paris lui a consacré une rétrospective en 2012.

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 14:28

Le synopsis de Casterman :

 

 

« Taku Ryûmon, le détective spécialisé dans la recherche de chiens de chasse perdus ou volés, est de retour avec son fidèle Joe. Un an après l’affaire du chien guide d’aveugle, le voilà confronté à une enquête bien plus spéciale. Tout commence par un chien disparu, certes… Mais avec lui, ce sont son maître et un cheval qui ont disparu !
Au premier abord, retrouver un tel groupe ne semble pas une tâche ardue. Problème : ils se sont complètement évanouis dans la nature…et Taku ne dispose que de maigres indices pour débuter. Il va ainsi partir à leur recherche en sillonnant tout le Japon, non sans difficultés. En effet, prenant sa tâche trop à coeur, il sera directement impliqué dans la suite d’événements qui verra un cheval et son maître traverser tout le pays avec à leurs trousses des individus sans scrupules. »

 

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Fumetti aime bien Taniguchi. Cet auteur est capable de tout mais toujours du meilleur. Il est capable de nous présenter une œuvre comme quartier lointain et puis il bascule dans autre chose et nous adapter des nouvelles de Itsura Inami. Nous revoici replongés dans une aventure de Taku le détective spécialisé dans la recherche de chiens perdus…Déjà pris comme cela le sujet paraît insondable et bien non. Il nous sort une pépite et c’est passionnant. Il est extrêmement doué graphiquement. Ce n’est pas une découverte mais la qualité dans la narration laisse pantois. Il sait présenter l’histoire et nous tenir en haleine. On se prend dans l’histoire et on a envie de comprendre, de savoir. Le Vieux Fumetti ne vous racontera pas la fin. A vous d’aller découvrir ce livre et si ce n’est pas déjà fait cet auteur.

 

 

Jiro Taniguchi  est né le 12 août 1947 au Japon. Il débute dans la bande dessinée en 1970.. Il publie de nombreux ouvrages associés notamment à Natsuo Sekikawa. À partir de 1991, Jirô Taniguchi signe seul de nombreux albums, dont L'Homme qui marche, Le Journal de mon père, Quartier Lointain ou encore Terre de rêve, publiés par Casterman. Le premier volume de Quartier Lointain a remporté, lors du Festival d’Angoulême 2003.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 13:54

 

Et si on les emmenait à la plage ?!?!...Non pas les gosses. Nos BD…S’il nous prenait l’envie de les mettre dans le sac et toc !!! On les lirait allongé sur le drap de bain. Mais lesquelles emmener…Allez Oncle Fumetti vous propose sa sélection. Elle ne va pas plaire à tout le monde mais tant pis. Bon !!! Par ordre alphabétique et sur les 6 derniers mois :

 

 

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Camargue Rouge de Michel Faure chez Glénat : Un artiste chevronné, Buffalo Bill, les amérindiens, les guardians, les taureaux, la Carmargue et surtout une jolie histoire de rencontres et de tolérance.

On le prend.

 

Douce tiède et parfumée – Le Doute de Ignacio Noé chez Glénat : Une atmosphère incroyable à la Lewis Carroll. Une œuvre graphique et onirique de très haut niveau. Un artiste argentin dans la lignée des Breccia. Une atmosphère mystérieuse et  envoutante. Du très haut niveau.

 

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 Fragments de Stefano Casini chez Mosquito : L’Italie pendant la deuxième guerre mondiale, des histoires de famille, un graphisme tendre et aquarellisé. Un auteur sensible et doué. C’est beau, agréable, dépaysant. Lui aussi il est du voyage.

 

Hôtel particulier de Guillaume Sorel chez Casterman : Un fantôme, une histoire d’amour impossible, une atmosphère particulière, un artiste superbe au graphisme incroyable. Trop peu connu Guillaume Sorel. A emmener absolument.

 

 

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Le Loup des mers de Riff Reb’s chez Soleil : Jack London, Riff Reb’s. Le Loup des Mers. Le Prix de lecteurs de la FNAC et surtout de la créativité, des portraits incroyables, une colorisation étonnante. C’est puissant et superbe.

Long John Silver – Guyanacapac de Lauffray et Dorison chez Dargaud : Deux pointures au diapason, un chef d’œuvre de la littérature mondiale. Une vision. Du talent de partout. C’est puissant, cinématographique. C’est la chute de l’histoire. On le prend.

 

 

 

Voilà. C’est le choix du Vieux Fumetti...Lui il emmène Game of thrones. Il les a déjà lu !!

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 09:36

Le synopsis de Soleil :

 

 

« À Londres, les jeunes femmes respirent de nouveau… Elles peuvent enfin sortir sans craindre de rencontrer celui que l’on nommait Carfax : ce tueur fou n’est en effet plus une menace, car il vient d’être mis hors d’état de nuire par les actions conjuguées de Scotland Yard et de la pègre. Malgré ce succès l’inspecteur Gregson et son équipe savent qu’ils doivent mettre la main sur l’autre monstre qui s’est échappé de la prison de New Gate, et qui se cache toujours dans l’ombre. Sa traque finale débute alors que l’alliance entre policiers et malfrats montre ses limites.
Renfield, un nouveau cas clinique extrême pour le docteur Seward…Un terrifiant buveur de sang ayant régressé de façon quasi-animale après une enfance traumatisée. Un aliéné qui faisait trembler jusqu’à la plus grosse crapule de la prison. Un chasseur solitaire en quête de la seule chose qui puisse lui rappeler sa part d’humanité : les poupées d’une enfance brisée. »

 

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Voici le tome 2 de Scotland Yard, cet excellent dyptique développé par Dobbs et Stéphane Perger est dans les bacs aujourd’hui. Jean Luc Istin a favorisé une belle rencontre, celle de ces deux créateurs qui auront su créer une atmosphère particulière sur ces deux livres. La maîtrise narrative de Dobbs est très bien complétée par les graphismes de Perger qui sait créer un climat de tensions pour le plaisir des lecteurs. Les planches s’enchainent et l’on est entraîné dans l’histoire. Les cases et les mises en page sont travaillées pour distiller un univers où se mêle enquêtes et tensions.On en arrive même à regretter que le cycle s’arrête. On avait pris plaisir à ce monde tendu et glauque.Décidément cette époque victorienne est propice aux mystères, aux ambiances difficiles et aux serial killers même si on ne les appelait pas ainsi à l’époque. C’est donc sorti et à ne pas rater.

 

Stéphane Perger est né en 1975. Il vient du Nord. Il est à la base graphiste. Il a collaboré avec la belle Maison «6 pieds sous terre» et Jade. Il enchaîne avec Emmanuel Proust Edition puis Marvel Comics. Le voilà chez Soleil pour ce deuxième tome de ce dyptique. A découvrir son interview par Oncle Fumetti dans ce blog.

  

Olivier Dobremel alias Dobbs est formateur, scénariste et conférencier. Il est montpelliérain. Il collabore maintenant depuis plusieurs années avec Soleil sur des scénarios portant sur des livres tels que : Serial killers,  r Hyde contre Frankenstein, Allan Quatermain ou encore Alamo. Il a sorti 12 albums depuis 2009. Il est prolixe mais c'est de la prolixité talentueuse. 

 

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 06:44

Le synopsis de Glénat :

 

 

« Réclamée à cor et à cri depuis des mois par les canardophiles, voici enfin la réédition de ces aventures cultes de l’oncle Picsou ! Non, Picsou n’a pas toujours été un vieux canard pingre au coffre empli de dollars… De 1877 à 1947, du manoir McPicsou aux filons d’or du Klondike, en passant par le pont d’un bateau ou par les bras de Goldie O’Gilt, Picsou a embrassé le passage du XIXe au XXe siècle en vivant des aventures dignes d’un Hemingway ou d’un Jack London ! »

 

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Grosse journée aujourd'hui, le tome 2 des Intégrales Don Rosa sort. Sept mois après le premier tome, nous replongeons avec délice dans ces pages qui nous rapprochent de l'enfance et qui dans le même temps nous rassérènent. En effet, nos lectures de l'enfance ne sont pas ringardes. Comme le Vieux Fumetti l'a écrit dans sa précédente chronique en décembre ; Oncle Scrooge n'est pas un art mineur dans la BD. Ce n'est pas de la BD au kilomètre et à bas coût. Il y a une vraie créativité, une vraie ligne rédactionnelle et une progression de l'histoire et du héros. C'est de la BD comme on l'aime avec des hommages rendus à Carl Barks et des clins d'oeil multiples.Il y a aussi et c'est intéressant des commentaires de Don Rosa au début de chaque histoire. Cela permet de comprendre mieux les enchainements et d'avoir des éclairages sur le contenu. Seul regret même si le livre est beau et s'inclut allègrement dans une bibliothèque on aurait aimé une couverture en dur..genre Hardcover. Mais cela reste malgré tout un plaisir. On relève les goodies à la fin avec des couvertures inédites. C'est un 287 pages au prix de 29,50 euros. 

 

Ken Don Hugo Rosa dit Don Rosa est né en 1951 dans le Kentucky. Il est un ingénieur. Il est aussi dessinateur de comics. Il est un spécialiste de Donald Duck et de Donaldville. Il s'attache plus particulièrement à l'Oncle Picsou. Du fait de son talent et de sa connaissance de cet univers .Don Rosa apparaît comme le digne successeur de Carl Barks, le « père » de Balthazar Picsou. Don Rosa crée ainsi des histoires qui font référence aux histoires du Maître. Pour preuve de son admiration et de son respect, Don Rosa cache systématiquement dans la première image de ses histoires l'acronyme D.U.CK. qui signifie Dedicated to Unca Carl from Keno.

 

Carl Barks est américain et est né en 1901 dans l'Oregon. Dès 1931 il vend ses dessins. En 1935 il apprend que Disney cherche des dessinateurs. Il entre dans la grand maison une année après la naissance de Donald Duck en 1934, personnage auquel il est très attaché. Il quitte Disney en 1942 suite à un différend. Il continue à dessiner autour de Donald. C'est lui qui crée Uncle Scrooge (Oncle Piscou) en 1947. Il invente aussi Géo Trouvetout ou la sorcière Miss Tick. Pendant trois décennies, Carl Barks ne cesse d'écrire et de dessiner autour du canard Donald. Retraité en 66 Il obtient l'autorisation exceptionnelle de Disney de peindre des tableaux à l'huile représentant ses personnages. Il décède à 99 ans le 25 août 2000 d'une leucémie.

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Published by Oncle Fumetti - dans BD
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 09:31

 

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C’est juste avant la parution de « Scotland Yard 2 » qui sort demain et qu’il propose en collaboration avec Dobbs chez Soleil Productions que Stéphane Perger a accepté de répondre aux questions d’ Oncle Fumetti.

 

Bonjour Stéphane Perger. Pour commencer, qui êtes-vous ?


Bonjour, alors soit je vais trop en dire, soit pas assez. Je suis quelqu'un qui dessine, qui aime raconter des choses en images… quoiqu'assez banal pour un auteur de BD.


Comment êtes- vous venu à la BD ? Est-ce à la base une vocation dès l’enfance ou la maturation plus lente de l’envie d’un jeune adulte qui découvre un milieu etc… ? Quel style de BD lisiez- vous dans l’enfance ?


Oui, une vocation qui démarre dès le plus jeune âge… avec Strange, Titans et autres publications super-héroïques des années 80. J'ai envie de dessiner la même chose que ce que je vois dans les imprimés. Ensuite, il y a eu la découverte de la BD européenne (par cela j'entends Metal Hurlant, les auteurs des humanos ou "À Suivre…").

 

Stéphane Perger-Strasbulles 2009

 

Vous avez collaboré avec Jade et 6 Pieds sous terre. Qu’est ce qui fait qu’un jeune Stéphanois formé à Strasbourg, collabore si tôt dans la carrière avec cet éditeur montpelliérain ? Pourquoi cette maison atypique et avant-gardiste ?


En fait, j'étais un fan du magazine Jade, J'aimais ce côté « indé » et un peu cradingue, où des tas de choses étaient possibles. J'étais plus en phase avec eux qu'avec une autre édition à cette époque. J'ai donc envoyé des dessins, différentes choses, et ils m'ont permis de mettre le pied à l'étrier avec la réalisation d'un album du poulpe et des publications dans Jade.

Parlons de Sir Arthur Benton ? Cette œuvre est due à une rencontre avec Tarek non ?


Tout à fait, il m'a appelé, c'était en 2004, il était voisin avec un bon ami à moi (Laurent Astier) qui lui a donné mon contact. J'étais graphiste à l'époque, j'ai été emballé et j'ai signé assez rapidement avec Emmanuel Proust, et c'était parti.

Ce travail  a été extrêmement primé. Comment gère-t-on cette reconnaissance ? Comment et pourquoi avoir tourné cette page et confié ce travail à un autre ?


Aah… Ben je sais pas, je me rends pas vraiment compte à vrai dire. Ça s'est fait petit à petit, à force de dédicaces, de bouche à oreille, une expo au Mémorial de Caen, on a bossé, je pense que ça a porté ses fruits, ce n'est pas toujours le cas. 
Pour l'histoire, j'avais signé pour 3 tomes, ensuite j'ai enquillé sur un projet qui me tenait à cœur (Sequana), du coup, quand Tarek m'a demandé de faire le cycle 2, mon esprit et mes envies étaient déjà ailleurs, Tarek voulait battre le fer encore chaud, donc Vincent (Pompetti) a repris l'affaire 
.

Aujourd'hui les livres sont indisponibles, du fait de l'éditeur et de sa gestion, c'est un sacré bâton dans les roues après tant d'années de présence.


Vous avez fait un passage par « la case Marvel » en 2012. Cela fait quoi de travailler sur Vision avec cette maison mythique et très américaine ?


En fait je travaille pour eux depuis 2010 et ce n'est pas spécialement terminé.

 C'est assez gratifiant personnellement et professionnellement ! Pour quelqu'un qui a commencé à lire de la bande dessinée avec eux, c'est vraiment génial !


 

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Votre actualité, c’est la sortie du deuxième album de Scotland Yard chez Soleil Productions cette semaine. Parlez- nous du livre et de ce projet. Comment collabore-t-on avec Dobbs ? Vous vous êtes choisis, mutuellement ? Combien pensez-vous faire d’albums ?


Alors, c'est Dobbs qui m'a contacté, accompagné de Jean-Luc Istin. C'est le second et dernier tome de la série Scotland Yard qui sort ce mois-ci, il n'y a pas de suite prévue. La collaboration a été la même qu'avec les scénaristes précédents, plutôt bon enfant.
 Je travaille généralement à partir du scénario complet, j'envoie un story-board au scénariste et nous travaillons en ping-pong jusqu'au résultat final.

 Comment travaillez-vous ? Avec quel moyen technique ? Etes-vous plus mine de plomb ou Photoshop ? Quel est votre rythme de travail ? Combien de temps vous faut-il pour boucler un album ?

Je travaille en couleur directe, crayon + encres de couleur. Je mets généralement 8 à 9 mois pour un album.

Quels ont été vos inspirateurs dans le dessin puisque vous êtes dessinateur ?


 La question-colle...Beaucoup trop pour être cités…Chauzy, Mignola, JH Williams III, Scott Hampton, Sergio Toppi, Jon J Muth, Will Eisner enfin, des tas…

Pour finir quels sont vos projets futurs ?


Je réalise en ce moment un one-shot pour Delcourt avec Gihef (Enchainés - Vent d'Ouest), pas plus d'infos pour l'instant 
. Je fais aussi des couvertures de Comics pour les éditions New-Yorkaises Valiant.

 

 

Merci beaucoup Stéphane Perger pour  vos réponses et à bientôt.

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 15:01

Le synopsis de Dupuis :

 

 

« Les Schtroumpfs font leur première apparition dans les pages du Journal de Spirou en 1958, à la planche 37 d'un épisode de Johan et Pirlouit, "La Flûte à six trous". Le succès est immédiat et ouvre la porte à d'autres épisodes, cette fois entièrement dédiés aux Schtroumpfs et publiés sous forme de mini-récits. Mais c'est en 1963 que paraît "Le Schtroumpf volant", première aventure des Schtroumpfs en grand format dans Le journal de Spirou, qui fête alors ses 25 ans… ».

 

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Les Stroumpfs en intégrale. En tout cas, les premiers épisodes, c’est fait. L’album sort vendredi. Rendez-vous compte que ces petits personnages bleus sont quasiment aussi vieux que l’Oncle Fumetti. Incroyable !!!! Eux qui étaient des personnages additionnels, ils tiennent maintenant et toujours  le haut du pavé et durent malgré leurs âges canoniques. Qui se souvient encore de Johan et Pirlouit ? Nous les Vieux. La jeune génération les a oublié et bien pas les petits hommes bleus avec un collant sur la tête. Etrange destin que celui-là…Il est vraisemblable que Peyo n’eut jamais imaginé le retentissement qu’ont encore ces lutins d’un genre différent. Même les américains les ont adoptés. Leu film a été un four mais ils les ont adoptés. En tout cas, Dupuis nous sort une Intégrale dont ils ont le secret. C’est une bonne nouvelle et un beau livre de plus à mettre  dans sa bibliothèque. Un 288 pages avec des rajouts qui nous content la genèse de ces petits hommes dont le nom en allemand signifie bas…Oui Mesdames !! La pièce de tissu en maille fine que vous portez sur vos jambes en référence au bonnet qu’ils portent eux sur la tête.

 

Peyo est né le 25 juin 1928 à Bruxelles. De son vrai nom  Pierre Culliford, il entre comme gouacheur au studio CBA. Hélas, la compagnie ne tarde pas à péricliter, jetant sur le pavé ses artistes : Franquin, Morris, Paape et Peyo….Excusez du peu. Pendant plusieurs années il fait plusieurs métiers.  Il créé Johan à qui il adjoint un page nommé Pirlouit et sur les conseils de Franquin le propose à Dupuis. Dès 1952, c’est un succès qui ne s’arrêtera plus. Il est tellement débordé qu’il doit se faire aider par des collègues. En effet, Peyo s'entoure de collaborateurs et ouvre un studio de copains où défileront au fil des années Gos, Walthéry, Derib, Francis, De Gieter, Wasterlain, Blesteau, Benn et bien d'autres. Il multiplie les idées et les personnages...Conteur d'une remarquable efficacité, à l'imagination toujours en éveil, Peyo va en effet multiplier les séries… La machine à succès est enclenchée.

 


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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 07:25

Le synopsis de Ankama :

 

 

«Seth est un aspirant sorcier de la région des Pompo Hills. Comme tous les sorciers, c'est un « infecté » : un des rares êtres vivants ayant survécu au contact des Némésis, ces créatures tombées du ciel qui contaminent et déciment tous ceux qu'ils touchent. Son apparente immunité lui a fait choisir une voie qui lui semblait toute désignée : devenir Chasseur et combattre les Némésis. Mais plus que ça, Seth souhaite s'engager dans une quête qui dépasse la simple chasse aux monstres… Il veut trouver le Radiant, leur berceau présumé. Entouré d'une faction de sorciers, il parcourt le monde à la recherche du Radiant, sous l'œil terrible de l'Inquisition… ».

 

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Attention le voici, le voilà. Le Nouveau Manga de Tony Valente est prévu pour le début de la semaine prochaine. C'est annoncé comme la nouvelle bombe côté manga. Reno Lemaire en parle en bien et comme chacun sait, il est fin connaisseur. Alors Shonen ou Seinen...Chacun appréciera. Le graphisme est classique. La thématique aussi. Il n'en reste pas moins vrai que Tony Valente maîtrise le sujet. Il fait tout seul, sans studio comme les confrères japonais et il se dit qu'il est en mesure de s'élever à leurs niveaux. Tout cela pour vous faire vous lècher les babines avant de découvrir le bouquin. Il sera à Japanese Expo et même en battle graphique avec Guillaume Lapeyre...Ne loupez pas cela. En attendant le manga pour cette semaine faites chauffer votre imagination. Le Vieux Fumetti lui a aimé. Alors certes ce n'est pas un pur de chez pur mais son avis compte. Non ??? Ben si.

 

Tony Valente est toulousain. Il est né en 1984. Il a déjà une jolie carrière derrière lui avec quelques réalisations de premier plan telle que Les quatres princes de Ganahanavec Drommelschlager chez Delcourt. Il a collaboré avec Soleil et Tarquin pour S.P.E.E.D Angels. C'est maintenant résolument un mangaka de premier plan.

 

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